Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a pris part jeudi à la rentrée solennelle de la Conférence du stage du Barreau du Sénégal, insistant sur le rôle crucial de la justice dans le projet national et le respect des engagements internationaux.
« Le Sénégal demeure fidèle à ses principes : attachement au multilatéralisme, respect du droit international et promotion du règlement pacifique des différends », a-t-il déclaré, soulignant que « nous continuerons à défendre nos intérêts avec fermeté, mais toujours dans le respect des règles ».
Face aux défis actuels, le président a pointé le déficit de ressources humaines dans la justice. « Le Sénégal compte environ un magistrat pour 100 000 habitants, avec 530 magistrats, 472 greffiers et seulement 439 avocats inscrits au tableau de l’ordre. Il est impératif de corriger cette situation afin que notre pays soit pleinement au rendez-vous de l’exigence de l’État de droit », a-t-il averti.
Soulignant le rôle stratégique des avocats, il a rappelé leur contribution dans l’espace ouest-africain. « Votre barreau assure l’application harmonisée du droit des affaires dans les 17 pays de la Conférence de l’espace OHADA. Les entreprises bénéficient ainsi d’un cadre juridique unifié, garant de sécurité et d’investissement », a précisé le chef de l’État.
Le président a également évoqué la dimension sportive et sociale de la justice, en référence aux prochains Jeux Olympiques de la jeunesse sur le sol africain. « Le droit du sport, encore en développement, appelle une attention particulière. Le Barreau peut jouer un rôle dans l’encadrement juridique et la régulation des conflits », a-t-il ajouté.
En dernière instance, Bassirou Diomaye Faye a insisté sur la justice comme fondement du développement durable : « Je demeure profondément convaincu que le développement durable ne peut être envisagé sans une justice forte, crédible, équitable et digne de la confiance du peuple sénégalais ».
On veut une justice qui s aplique et qui juge les voleurs et les tueurs c est sa qu on attend
Quel spectacle affligeant que ce pauvre Dioumaye ! Ses actes, d’une vacuité abyssale, ne sont plus que l’ombre d’une intention. Chaque gesticulation est une nouvelle performance dans l’art de se rendre grotesque. On assiste, médusé, à un festival de mots boiteux, en divorce total avec ses promesses de naguère. À ce stade, même l’idiot du village passerait pour un parangon d’éloquence face à ses balbutiements. À le voir s’agiter ainsi, avec l’assurance désorientée d’un poulet sans tête, on en vient à se demander par quel mystérieux malentendu les clés de la République ont pu atterrir entre ses mains.
Vivement les locales, que le suffrage populaire le cloître une fois pour toutes dans son palais, seul avec sa fondation de pacotille.