À l’Élysée, Ben Cheikh Faye met en avant le lien avec une famille religieuse de Tivaouane

Invité récemment au Palais de l’Élysée, Ben Cheikh Faye a participé à des échanges organisés en amont du sommet Africa Forward, annoncé du 11 au 13 mai à Nairobi, au Kenya. Cette rencontre a réuni des personnalités issues des milieux culturels, économiques et de la société civile autour des relations entre la France et les diasporas africaines.

D’après Sud Quotidien, Ben Cheikh Faye, président de l’association Sop Naby France, s’inscrit depuis plusieurs années dans une dynamique de dialogue avec les institutions françaises. Le journal précise qu’il avait déjà rencontré Jean-Noël Barrot, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, dans le cadre de discussions régulières avec des figures influentes de la diaspora africaine.

Lors de cette séquence à l’Élysée, Ben Cheikh Faye a mis en avant le rôle des diasporas dans le renforcement des liens historiques entre la France et le Sénégal. Il a particulièrement insisté sur les relations avec la famille de Seydi El Hadji Malick Sy de Tivaouane, figure majeure de la Tijaniyya. Selon les éléments rapportés, il a défendu la nécessité de bâtir des partenariats qu’il souhaite équitables, durables et tournés vers l’innovation.

Ben Cheikh Faye est également présenté comme l’initiateur de la conférence internationale annuelle de Paris intitulée « Soufisme et défis de la mondialisation ». À travers ses prises de position, il met en avant le potentiel des diasporas, qu’il considère comme un pont entre les peuples, capable de mobiliser des talents créatifs au service de la coopération.

Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, il s’est dit honoré de contribuer à cette dynamique et a exprimé le souhait de voir émerger une nouvelle manière d’écrire l’histoire commune entre la France et les diasporas africaines. Parmi les priorités qu’il met en avant figurent le dialogue continu, le respect mutuel, la solidarité et la co-construction d’initiatives jugées bénéfiques pour toutes les parties.

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4 commentaires

  1. Coopération équitable calmée par nous autres, sauf la France qui reste dans sa sempiternelle posture de l’avantage du prédateur contre un Senegal gibier. A force, il y a un moment de s’arrêter, questionner hardiment le paillasson que nous sommes, et si n’est encore entamé, de trouver tous les moyens de notre dignité de pays de se déchaîner pour prétendre à des richesses souveraines et balayer toutes entraves d’impérialisme.

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