Violences sur son épouse après un projet de second mariage : ce que le tribunal a retenu

3 mois de prison avec sursis ont été prononcés contre A. S. Sow par le Tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye, dans une affaire de coups et blessures volontaires sur son épouse, N. Cissé, un dossier évoqué par Kawtef et centré sur une dispute liée à des tensions conjugales autour d’un projet de second mariage.

À l’audience, N. Cissé accusait son mari de l’avoir étranglée et frappée. C’est cette version qui a conduit à sa condamnation pour violences volontaires. Le jugement retient donc des faits de coups et blessures, mais pas l’ensemble des accusations portées au départ.

De son côté, le prévenu a contesté les violences graves qui lui étaient reprochées. Il a parlé d’une simple altercation, sans reconnaître les faits dans les termes décrits par son épouse. Le dossier oppose ainsi deux récits sur le degré de violence de la scène, alors que la décision du tribunal fixe une responsabilité pénale sur les coups et blessures volontaires.

Le tribunal a en revanche relaxé A. S. Sow pour les menaces de mort. Sur ce point, l’accusation n’a donc pas abouti. Cette partie du dossier reste distincte de la condamnation prononcée pour les violences retenues contre lui.

En plus de la peine de prison avec sursis, A. S. Sow devra verser 300 000 FCFA de dommages et intérêts à son épouse. Le jugement rendu à Pikine-Guédiawaye met ainsi fin à cette procédure en flagrant délit, sur fond de conflit conjugal autour d’un second mariage.

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