Le maire de Dakar, Abass Fall, a pris position dans les tensions naissantes entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Réaffirmant son attachement à la ligne « sonkiste », il a révélé plusieurs confidences sur la désignation de Diomaye Faye comme candidat de PASTEF et sur les échanges entre les deux hommes après la victoire à la présidentielle.
Face aux tensions politiques entre le président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko, le maire de Dakar, Abass Fall, a réaffirmé son attachement à « l’idéologie sonkiste », tout en regrettant la récente sortie du chef de l’État.
Le responsable politique a révélé avoir travaillé « toute une nuit jusqu’à 6 heures du matin » avec Birame Soulèye Diop sur le dossier de candidature de Bassirou Diomaye Faye, finalement validé par le Conseil constitutionnel avant son élection à la tête du pays. Selon lui, cette candidature reposait avant tout sur « l’unique confiance » accordée par Ousmane Sonko à son actuel successeur.
Revenant sur les propos du président concernant une supposée « personnification » de PASTEF lors du Grand Débat, Abass Fall a estimé que la désignation de Diomaye Faye n’avait elle-même jamais fait l’objet de discussions internes au sein du parti. « C’est Ousmane Sonko qui a décidé cela seul en prison, de même que les schémas adoptés durant la campagne. Il avait même prédit qu’on allait gagner cette élection dès le premier tour », a-t-il soutenu sur Walftv.
Le maire de Dakar a également rapporté une confidence attribuée au leader de PASTEF après l’élection présidentielle : « Lorsque Diomaye a été élu, Ousmane Sonko avait dit au président Diomaye : “Si tu appliques les promesses qu’on a faites aux Sénégalais, tu vas faire deux mandats, il ne va jamais le nier.” »
Pour Abass Fall, les divergences actuelles s’expliqueraient par une évolution de la ligne politique sous l’influence de certains proches du pouvoir.
Paroles d un suiviste insignifiant
Rien que des mensonges
Diomaye Faye est kidnappé par Bineta mécanicienne Aminata Touré Ass le doungourou Abdourahmane Diouf et le vieux Serigne Gueye Diop qui passe tout son temps à teindre ses cheveux
L’ancien numéro 2 de Alioune Sow professeur
Devenu pastefien par défaut
Tous les sénégalais sérieux savent que dans ce problème, Diomaye a tort.
Le temps n’est pas à savoir qui doit faire ou non 2 mandats. Il est à savoir comment sortir le peuple sénégalais dans la merde où il a été mis par ce régime. Les gens souffrent et vous leur pomper l’air avec 2029. N’avez-vous pas encore conscience qu’on est en 2026. Certes 6 moye 9 inversé mais c’est trop tôt d’avoir inversé le 6 de 2026.
Le Vrai.
ça nous interesse pas cette dispute de leadership, régler les problémes des sénégalais. En plus il y a un mensonge dans ces propos car sonko n’a jamais choisi Diomaye, il avait ces candidats parrainés
Wa probleme bi au fond lanla
Que de mensonges ces gens de Pastef. Donc pourquoi Sonko veut être président en 2029?
C’est pas à sonko de décider l’avenir des Sénégalais’ Mr abass fall tu veux dire que sonko est dieu.
Le vrai.
les gens souffrent dans ce pays, à cause de ton gourou MACKY SALL, qui pulvérisé ce pays à la place de pays le plus endetté en AFRIQUE, avec sa dette caché , reconnu et vue par le FMI.
Quel sabotage, quelle lâcheté !
C’est cela qui nous cause ces difficultés.
Si il y a avait pas la rigueur et le sérieux SONKO, on serait même pas en mesure de payer nos salaires.
ABASS FALL, Y’A GNAKK KHAM KHAM MELNAI KOU BOKK PASTEF, KHAMONAI CONSEIL CONSTITUTIONNEL moyorr am rew, yaw wakhtanou mbedd ngaye wakh, vous êtes vraiment limité, khamoulenn état malheureusement. Sénégal dagnouko assalo. Assabombai. Laigui GUINÉENS YI ak nigériens yi mauritaniens gnome gno yorr sounoume rew laigui. Gni sante laigui Fall, gni, sante Ndiaye, Diop, sonko, etc… etc… etc….euyy fou rewmi dieume.
Pastef ayy vrai nagourous, des vernacles des arrivistes, des profitares avant que ngouregui des djekhes 2029.
Depuis que le Sénégal est indépendant.
Y-a-t-il il un PR qui a fait qu’1 seul mandat???
WA Pastef so lén ko khamé wakhlén meu.