Transport urbain : L’AFTU lève son mot d’ordre de grève

Transport urbain : L’AFTU lève son mot d’ordre de grève

Les travailleurs de l’Association de financement des professionnels du transport urbain ( AFTU) ont levé leur mot d’ordre de grève ce mercredi, a-t-on appris à Rfm. Un protocole d’accord a été signé entre les présidents des Groupements d’intérêt économique (GIE), les syndicalistes des travailleurs et le ministère des transports terrestres.

Enfin. Le retour à la normale. Les transporteurs ont décidé d’enterrer la hache de guerre au grand bonheur des usagers. « Nous sommes dans la salle en train de finaliser pour lever le mot d’ordre de grève à partir de demain (mercredi). L’intersyndicale, avec le collectif, comme je l’ai dit, représenté par Abdou Khadre et les trois secrétaires généraux et les responsables des deux organisations des centrales syndicales, nous avons décidé, à partir d’aujourd’hui, de lever le mot d’ordre de grève que nous avons décrété depuis avant-hier« , a déclaré sur Rfm,  Amadou Samb.

Protocole d’accord 

Selon le secrétaire général du syndicat autonome des travailleurs du transport du Sénégal, le protocole d’accord se résume par rapport à la libération des travailleurs qui étaient arrêtés, la liberté syndicale qu’ils ont toujours réclamée au sein de l’Aftu et la régularisation. « Déjà, quelqu’un qui travaille avec quelqu’un, c’est un contrat. Maintenant, il faut régulariser par rapport au passif, à l’affiliation aux institutions sociales et autres« , a détaillé M. Samb.

Grève

Le personnel de l’Association de financement des professionnels du transport urbain ( AFTU) avait décrété, lundi dernier, une grève de 48 heures pour dénoncer les conditions de travail, le licenciement abusif et le retard des salaires.

2 COMMENTAIRES
  • Adrien Mignane SARR

    Vous devez vous soucier des usagers que vos chauffeurs et receveurs font subir un calvaire infernal en longueur de journée. Les chauffeurs ne conduisent pas correctement, passent tout leur temps au téléphone, ne respectent pas les itinéraires, s’adonnent à des courses poursuites, se bagarrent avec les clients. Ils ne respectent ni le code de la route, ni les usagers ni les voitures. La plupart sont simplement des drogués, des ivrognes. Quoiqu’ils puissent endurer comme difficultés, ils font subir le pire aux usagers.

  • Thiam Ibrahima

    Les usagers devraient aussi boycotter vos bus et se sacrifier pur au moins deux jours pour que vous puissiez comprendre que ce sont eux meme qui vous font vivre

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