1 779 milliards sans FMI : Le coup de force d’Ousmane Sonko…

Alors que l’Afrique de l’Ouest demeure largement sous perfusion du Fonds monétaire international (FMI) en 2025, le Sénégal crée la surprise et provoque un véritable électrochoc économique. Sous la direction du Premier ministre Ousmane Sonko, le pays a fait le choix audacieux de s’affranchir, au moins partiellement, de la dépendance aux financements extérieurs.

Ce pari, jugé risqué par de nombreux observateurs, s’est pourtant révélé payant. En 2025, le Sénégal est parvenu à mobiliser 1 779 milliards de francs CFA exclusivement sur son marché national, un exploit inédit dans le contexte économique actuel de l’UEMOA.

Ce succès repose en grande partie sur un quatrième Appel public à l’épargne (APE4) exceptionnel, lancé en décembre et largement sursouscrit. Jamais une opération de ce type n’avait atteint un tel niveau de mobilisation domestique, confirmant l’appétit des investisseurs nationaux et régionaux pour la dette sénégalaise.

Au-delà des chiffres, cette performance consacre la crédibilité politique et économique d’Ousmane Sonko, dont la stratégie de rupture avec les schémas classiques de financement commence à produire des résultats concrets. En privilégiant les ressources internes, Dakar pose les jalons d’un nouveau modèle de souveraineté économique, fondé sur la confiance du marché local et la responsabilité budgétaire.

Dans un espace UEMOA encore largement dépendant des bailleurs internationaux, le Sénégal se positionne désormais comme un cas d’école, capable d’explorer des alternatives crédibles au FMI. Une orientation stratégique qui pourrait inspirer d’autres États de la sous-région, à la recherche de marges de manœuvre économiques et politiques accrues.

Selon le journal Yoor-Yoor Bi, cette réussite marque un tournant majeur dans la politique financière du pays et renforce l’image d’un exécutif déterminé à reprendre la main sur les leviers économiques nationaux.

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34 commentaires

  1. Apres Dieu , ousmane sonko est notre espoir , Dieu est avec lui parceque c’est une personne integre et juste , lui et diomaye reussiront leur mission ,InchAllah .

  2. Maachaa’allah
    Cela montre qu’il suffit d’y croire pour arriver à l’autonomie et à la souveraineté. Sonko nous fait croire que c’est possible d’y arriver.
    Nous devons tous faire bloc derrière ce régime afin de le pousser à concrétiser sa vision souverainiste
    Naniou Yalla yokkou ndimbal

    VIVE LE SENEGAL

    • Le BLANC a tellement colonisé votre cervelle que vous refusez de vous battre vous vous soumettez sans se battre ,on se sans sortira jamais avec des gens comme vous.

  3. N’importe quoi ! Comment peut-on parler de souveraineté alors qu’on emprunte des fonds de là sous-région pendant qu’eux empruntent de l’international . Et puis vous savez très bien que sous Macki Sall , le FMI a été seulement le partenaire du sénégal.

  4. hier vous disiez lépp dafa haram. aujourd’hui vous le glorifier 😂.
    maintenant ont verra dans les années à venir combien va nous coûter cette dette qui est totalement beaucoup plus chère que les taux du FMI

    • C’est la faute du régime précédent qui s’est excessivement endetté et a caché le taux réel de cette dette si nous sommes aujourd’hui obligés d’emprunter sur le marché sous-régional parce que le FMI refuse de nous prêter!!!

  5. Le FMI si il était une bonne institution qui avait à cœur d’aider les pays africains à aller vers le développement devait féliciter Sonko pour sa transparence et débloquer aussitôt des fonds pour l’aider et l’encourager dans la voie de la transparence j’en suis sûr que le FMI etait au courant de la fameuse dette cachée

    • je te réponds sur ces mots que ton cerveau a essayé de formuler
      le FMI ne connait ni Macky Sall ni Ousmane sonko. il connaît le Sénégal.
      le FMI a fixé le plafond des dettes à 70% .
      Ousmane sonko le chef de l’administration Sénégalaise lui révèle que celle ci est composée de faussaires et que le Sénégal est à 119%.
      Avant de demander plus il faut d’abord dégraisser et retourner à 70%. j’espère que ton petit cerveau a compris

  6. Il n’y a pas photo, le taux sur le marché régional est environ de 8 à 9% (bien que la BCEAO l’a fixé à 5,5%), alors qu’avec le FMI, c’est 2%.
    Quand nous élit des gens qui été formés pour obeir (ENA), voilà les résultats.

  7. Moi quand j’ai entendu de la bouche de ce joueur de bonneteau que le F . M . I était l’ennemi de tout pays qui se souverain , j’avais compris qu’il fallait compter que sur soit et que le Sénégal avait des ressources qui lui permettait de s’en sortir tout seul . Mais je constate que depuis qu’il est au pouvoir , il va emprunter chez le concurrent du F . M . I qui est plus contraignant , plus cher en intérêt , et plus rigoureux sur les échéances de paiements , il a ainsi endetté le pays en 2 ans 10 fois plus que tous les gouvernements d’avant pour zéro ( 0 ) réalisation . Alors qui est fou ? seul le peuple sénégalais est fou dans cette histoire .

  8. Le chantage ne passera pas. Ces occidentaux veulent pas du bien a nous. Il faut qu’on le chasse une fois pour tout. Notre bonheur et notre salut seraient pour eux désolation et misère. Donc ils feront tout que les choses ne changent pas et jamais a moins que le force notre destin comme Ousmane Sonko et le capitaine Traore au Burkina.

  9. Arrêtez la supercherie et dites aux sénégalais les réalités qu’ils vivent. Le pays est à l’arrêt parceque vous ne parvenez plus à mobiliser des fonds sur le marché financier international. Vous vous endettez dans la sous-région à des taux élevés et pour des échéances très courts pour pouvoir payer les salaires des fonctionnaires et faire face à des dépenses de fonctionnement. Voilà malheureusement la triste réalité à laquelle vous êtes confrontés.

  10. Il n’a qu’à essayer de sortir d’abord le Sénégal dans la mauvaise passe où ils l’on plongé avant de penser à l’Afrique. « Mbay ci sa wewu tank ».

  11. Diplomatie : recul ou non, il y a urgence signalée

    La diplomatie sénégalaise traverse aujourd’hui une phase préoccupante. Longtemps reconnue pour sa stabilité, son sens du dialogue et son influence régionale, elle semble désormais en manque d’idées nouvelles et d’actions fortes. À l’heure où les équilibres géopolitiques se recomposent rapidement, le Sénégal donne l’image d’une diplomatie enlisée dans l’immobilisme.

    Ce malaise tient avant tout à l’absence d’une doctrine diplomatique claire. Aucune vision stratégique lisible ne semble guider l’action extérieure de l’État, ni à court ni à long terme. La politique étrangère apparaît davantage réactive que proactive, s’ajustant aux événements plutôt que les anticipant. Cette posture affaiblit la capacité du pays à défendre ses intérêts, à peser dans les instances régionales et internationales et à se positionner face aux nouveaux enjeux sécuritaires, économiques et climatiques.

    Les récentes nominations au sein de l’appareil diplomatique s’inscrivent dans ce climat d’incertitude stratégique. Elles donnent le sentiment de décisions parfois automatisées, prises sans évaluation rigoureuse des compétences réelles au regard des exigences du poste et des objectifs assignés. L’absence apparente de critères transparents, fondés sur des fiches de poste clairement définies, alimente le doute quant à la capacité de ces choix à renforcer l’efficacité et la crédibilité de la diplomatie sénégalaise.

    Or, dans un environnement international de plus en plus complexe et concurrentiel, la diplomatie ne peut se réduire à une gestion administrative des carrières. Elle exige une sélection exigeante des profils, une maîtrise fine des dossiers, une capacité d’anticipation et une vision stratégique cohérente, portée par des acteurs légitimes et compétents.

    Plus que des ajustements ponctuels, c’est d’un véritable sursaut que la diplomatie sénégalaise a besoin. Cela implique une réflexion de fond sur les priorités nationales, une clarification des intérêts stratégiques du pays et la mise en place d’une doctrine diplomatique assumée, articulée autour d’objectifs précis et mesurables.

    Sans vision, sans doctrine et sans exigence de compétence, la diplomatie risque de perdre ce qui a longtemps fait sa force : sa crédibilité, son influence et sa capacité d’initiative. Le moment est venu de rompre avec l’immobilisme et de redonner à l’action extérieure du Sénégal une ambition à la hauteur des défis contemporains.
    Ambassadeur

  12. Toutes les voies en haut ya que ousmane sonko qui peut faire sa l’homme qui a décidé de faire emmerger le Sénégal sans aucune dettes gathie ngalama deug reck moye moudj

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