Tidiane Sall, membre de la République des Valeurs de Thierno Alassane Sall, monte au créneau sur X pour dénoncer ce qu’il considère comme une persistance de la transhumance politique malgré l’alternance au pouvoir. « Les Sénégalais attendaient le redressement, pas le reclassement ».
Réagissant notamment autour du « soupou kandjaa », il s’interroge sur la portée du changement de régime. « À quoi sert de changer de pouvoir si les convictions finissent toujours par rejoindre celui qui signe les décrets ? », écrit-il.
Pour Tidiane Sall, la transhumance contribue à affaiblir le lien entre les élus et leurs électeurs.
« Elle apprend aux élus que la proximité du président compte davantage que la fidélité aux électeurs », déplore-t-il, estimant que les convictions politiques ne devraient pas être abandonnées au gré des opportunités de nomination.
Le membre de la République des Valeurs interpelle directement le président Bassirou Diomaye Faye sur sa promesse de rupture.
« Diomaye Faye avait promis la rupture. Si Kiiraay devient le refuge de ceux qui veulent rester près du pouvoir à tout prix, il faudra bien qu’il explique ce qu’il entend encore par ce mot », affirme-t-il.
Au-delà des changements de parti, Tidiane Sall met en cause le fonctionnement de l’État et les conditions d’accès aux responsabilités publiques. Selon lui, « une nomination engage la République, elle ne doit pas récompenser une allégeance ».
Il réclame également la suppression des enveloppes laissées à la discrétion du chef de l’État, plaidant pour davantage de contrôle sur les dépenses publiques.
« Les dépenses légitimes de l’État doivent être financées et contrôlées », soutient-il, avant d’ajouter : « Rien ne justifie de laisser l’argent des Sénégalais à la merci d’un usage personnel ou partisan. »
Tidiane Sall rappelle que la liberté de changer de formation politique ne saurait, selon lui, transformer le mandat électif en propriété personnelle.
« Chacun peut changer de parti. Mais personne ne devrait traiter le mandat des électeurs comme un bien personnel dont il disposerait sans leur rendre de comptes », martèle-t-il.
Terminant sur une note critique, il oppose les attentes sociales des Sénégalais aux mouvements de repositionnement politique : « Pendant que des familles s’endettent pour se soigner, cette course aux places est indécente. »
Et de lancer au président : « Monsieur le Président du Jub, Jubal, Jubanti, les Sénégalais attendaient le redressement du pays, pas le reclassement du personnel politique. »






Monsieur sall vous avez parfaitement raison : Ce Dioumaye donne raison à ceux qui ne veulent pas aller voter car ils se disant : ils sont tous pareils.
Mais cette conclusion fait l’affaire des gens du Système.
Nous sommes pas tous des vendus.
La politique c’est pas du travail ce sont des foutaises des mensonges des manipulations des détournements de deniers publics la preuve en voici kiraye qui veut forcer et qui ne passera pas