La course à la succession sur le banc des Lions de la Teranga est officiellement ouverte. Conséquence directe de la déroute de l’équipe nationale lors de la dernière Coupe du monde, la Fédération sénégalaise de football (FSF) a acté le limogeage de Pape Thiaw. Alors que les spéculations vont bon train sur le profil du futur sélectionneur, le journaliste sportif Aboubacry Ba plaide fermement pour le maintien de l’expertise locale.
Le « cercle vertueux » de l’expertise locale
Pour le célèbre journaliste, la feuille de route de la FSF ne devrait souffrir d’aucune hésitation : il faut poursuivre dans la voie ouverte il y a une décennie. « Depuis 2015, c’est une dynamique qui met en valeur l’expertise locale », rappelle-t-il, soulignant que ce choix stratégique a installé le football sénégalais dans un « cercle vertueux où le Sénégal fait des résultats à tous les niveaux et avec toutes ses sélections ».
L’avantage des techniciens locaux dépasse la simple nationalité ; il s’agit d’une adéquation parfaite entre compétences professionnelles et réalités du terrain. « Ce sont des gens qui ont le niveau requis en termes de coaching, qui ont passé leurs diplômes, mais qui ont surtout l’avantage d’être au Sénégal et de connaître les réalités sénégalaises », insiste Aboubacry Ba, citant en exemple la réussite d’Aliou Cissé et de ses pairs.
Le spectre des échecs passés
Se tourner à nouveau vers l’extérieur pour diriger la tanière serait, selon lui, une grave régression historique et sportive. « Aller chercher un entraîneur étranger, c’est ramener le Sénégal 10 ans en arrière », prévient-il sans détour.
Pour appuyer sa mise en garde, le chroniqueur invite à un rapide retour dans le rétroviseur, rappelant les campagnes infructueuses menées par des techniciens expatriés avant le tournant de 2015. « Le dernier sélectionneur étranger qu’on avait en 2015, on était éliminés en phase de poules de la CAN. Avant lui, Kasperczak, Amara Traoré… on peut en citer d’autres. Voilà là où on était. »
Un impératif pour l’avenir des Lions
Alors que les dirigeants du football sénégalais étudient les profils pour relancer la sélection après le traumatisme du Mondial, le message d’Aboubacry Ba résonne comme un avertissement clair : le salut des Lions ne viendra pas d’ailleurs. « Un entraîneur local, c’est l’idéal. Pour moi, c’est même un impératif », conclut-il sur Rfm. Reste à savoir si la FSF entendra ce plaidoyer pour la continuité patriotique ou si elle cédera à la tentation de l’exotisme.
Noooon Aboubacry. Ne nous fait pas ça, toi aussi. Tu vas te réfugier en Guinée pour un salaire mirobolant et tu refuses un entraîneur étranger ? De grâce tais toi.
C est indigne pour un individu de votre trempe de parler ainsi.
Le football n a pas de frontiere
ANCELOTTI est au Bresil
GUARDIOLA s apprete a prendre l Italy
TUCHEL est en angleterre.
Il ne peut y avoir de nationalisme en football.C est une question de competences
Alioune Cisse nous a rerarde 10ans pour prendre une seule coupe d Afrique.
Et les errements inattendus de Pape Thiaw ont ridiculise notre equipe nationale.
Le Senegal a un.effectif de haut niveau et a besokn d un coach qui.a un.vecu une dose d experience de gestion des effectifs des structures de jeu et de l environnement d une equipe nationale.
LE HAUT NIVEAU A SES EXIGENCES mr le guineen
T’es pas bête pour pondre une telle ordure. On parle de compétence de haut niveau ce qu’on n’a pas au Sénégal. Arrêtez vos analyses à deux balles. On comprend que c’est ma mafia locale avec des pseudo journalistes, des « sachants »…Que dire alors des pays plus organisés et patriotes que nous qui ont des Entraîneurs étrangers? Honte à votre bande de …
Pas d’accord! L’étranger a la compétence la connaissance et est respecté! Le local même compétent ne bénéficie d’aucun respect parce que jalousé quotidiennement! Le seul hic les émoluments, ce qu’on refuse au local est accepté! En fin de compte les entraîneurs locaux doivent se pencher á développer le football local pour rivaliser avec les autres clubs étrangers africains! Leur rôle doit débuter par ça!