Il est des moments dans la vie d’un citoyen où une rencontre, une parole ou un geste politique suffit à faire naître une conviction. Pour moi, cette conviction s’est progressivement construite autour de la personnalité et de l’action du Président de la République du Sénégal, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Diakhar Faye.
Sénégalais vivant aux États-Unis et originaire de Marsassoum, en Casamance, j’ai eu l’occasion de suivre avec une attention particulière la présence du Chef de l’État à New York, à l’occasion de la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Mais plus encore que les images et les discours, c’est l’audience qu’il nous a accordée, à nous, Sénégalais de la diaspora, qui a profondément retenu mon attention.
Cette rencontre m’a permis de voir un Président jeune, attentif et soucieux des préoccupations de ses compatriotes. J’y ai perçu une volonté politique que je considère sincère : celle de travailler à améliorer les conditions de vie des Sénégalais, de renforcer les politiques publiques et de répondre aux défis économiques et sociaux auxquels notre pays est confronté, notamment celui, essentiel, de l’emploi et de l’avenir de la jeunesse.
L’un des actes qui m’ont particulièrement interpellé est la décision du Président Bassirou Diomaye Faye d’apporter le soutien officiel du Sénégal à la candidature de l’ancien Président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
Le 20 juillet 2026, le ministère sénégalais de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères annonçait que le Sénégal apporterait son « plein soutien » à cette candidature.
Ce choix pouvait surprendre au regard des divergences politiques qui ont marqué ces dernières années. Mais je l’ai personnellement interprété comme un acte qui place la représentation du Sénégal et de l’Afrique sur la scène internationale au-dessus des querelles partisanes.
Le 24 septembre 2026, à la tribune de l’Assemblée générale des Nations Unies, le Président Faye a renouvelé publiquement ce soutien. Il a estimé que l’ONU avait besoin d’un Secrétaire général capable de « parler à tous, d’écouter et de bâtir des ponts entre les États membres », avant d’associer cette vision à la candidature de Macky Sall.
Cette position mérite, à mes yeux, d’être saluée.
Car, au-delà des personnes, il y a une question plus grande : quelle place voulons-nous pour l’Afrique dans les institutions internationales ?
Le Président Faye a clairement inscrit son argumentaire dans cette perspective. Dans son entretien avec France 24 et RFI, il a notamment expliqué que le Sénégal poursuivait les discussions avec les pays appelés à participer au processus et qu’il ne partageait pas les analyses annonçant trop rapidement l’issue de cette candidature.
J’ai apprécié cette démarche parce qu’elle traduit, à mes yeux, une certaine conception de la responsabilité nationale : lorsqu’un Sénégalais porte une candidature susceptible de renforcer la voix de l’Afrique dans une institution internationale, les divergences politiques ne devraient pas nécessairement empêcher le Sénégal de défendre ses intérêts diplomatiques
Le discours prononcé par le Président Bassirou Diomaye Faye le 24 septembre 2026 à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies m’a également marqué.
Son intervention a porté sur plusieurs enjeux majeurs : la paix et la sécurité internationales, la réforme du système financier international, une représentation plus juste de l’Afrique dans les instances de décision et la nécessité de renforcer le multilatéralisme.
Mais ce sont surtout certains principes exprimés dans son discours qui ont retenu mon attention : le dialogue plutôt que la confrontation, la coopération plutôt que l’isolement et le droit plutôt que la force.
Ces mots ont une résonance particulière pour nous, Sénégalais de la diaspora.
Nous sommes nombreux à vivre entre plusieurs mondes. Nous observons les transformations de notre pays depuis l’étranger, nous participons à son économie, nous accompagnons nos familles et nous souhaitons surtout voir le Sénégal progresser dans la paix, la stabilité et la dignité.
La diaspora ne demande pas seulement à être considérée comme une source de transferts financiers. Elle veut aussi être une force de compétences, d’investissement, d’innovation et de solidarité.
L’entretien accordé conjointement à France 24 et RFI, en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies, m’a également intéressé.
Le Président Faye y a abordé plusieurs questions concernant le Sénégal, notamment la situation économique, les relations avec le FMI, la situation politique nationale et la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations Unies.
J’ai retenu particulièrement sa manière de défendre la candidature sénégalaise tout en rappelant que la décision finale dépendra du processus international et, notamment, des positions des membres du Conseil de sécurité.
Cette attitude m’a conforté dans l’idée qu’une diplomatie sénégalaise efficace doit savoir défendre ses intérêts avec constance, sans renoncer au dialogue.
Mais, pour être honnête, le moment qui a le plus compté pour moi demeure l’audience que le Président nous a accordée en tant que Sénégalais vivant aux États-Unis.
C’est à ce moment précis que mon regard sur son engagement politique s’est davantage affirmé.
J’ai vu un jeune Président qui semblait mesurer les attentes considérables placées en lui. J’ai surtout perçu une volonté de répondre aux difficultés quotidiennes de nos compatriotes et de faire des politiques publiques un véritable instrument de transformation de la société.
Notre pays possède une jeunesse nombreuse, dynamique et ambitieuse. Mais cette jeunesse a besoin de perspectives.
L’emploi des jeunes doit rester au cœur de toute ambition nationale.
Il faut créer les conditions permettant à nos jeunes de travailler, d’entreprendre, de se former et de rester au Sénégal avec la conviction qu’ils peuvent y construire leur avenir.
C’est cette préoccupation qui, parmi d’autres, m’a convaincu de transformer mon soutien en engagement.
C’est ainsi que j’ai fait le choix de m’engager dans KIIRAAY, ici à New York et à Marsassoum, ma terre d’origine.
KIIRAAY, officiellement lancé en juillet 2026, constitue désormais la formation politique créée autour du Président Bassirou Diomaye Faye.
Pour moi, cet engagement ne signifie pas tourner le dos à mon parcours ni renier mon histoire.
Il signifie simplement que j’ai choisi de mettre mon énergie, mon expérience et ma disponibilité au service d’une vision politique dans laquelle je crois.
Je le fais sans condition, avec la conviction que le Sénégal a besoin de citoyens prêts à s’engager, à participer et à contribuer concrètement à la réussite des politiques publiques.
De New York à Marsassoum, mon engagement est le même : contribuer, à mon niveau, à faire de la diaspora une composante active du développement national.
Je suis convaincu que notre pays ne peut se construire durablement dans la division.
Le Sénégal dispose de ressources humaines considérables, au pays comme à l’étranger. Il possède une diaspora présente sur tous les continents, des entrepreneurs, des universitaires, des ingénieurs, des médecins, des enseignants, des techniciens, des agriculteurs, des commerçants et des jeunes porteurs de projets.
Il nous faut transformer cette diversité en force.
C’est pourquoi je veux croire à une démarche politique qui rassemble plutôt qu’elle ne divise, qui écoute plutôt qu’elle ne stigmatise et qui donne à chacun la possibilité de contribuer à l’avenir collectif.
Je voudrais enfin adresser mes sincères remerciements à Madame Marie Khone Faye, Première Dame du Sénégal, pour son attention et son engagement auprès de nos compatriotes.
Je tiens également à exprimer ma gratitude à Madame Aminata Touré, dite Mimi, pour son engagement et le rôle qu’elle joue dans la dynamique politique qui accompagne le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye. Le lancement de KIIRAAY a notamment été précédé par un processus de structuration de la coalition présidentielle, auquel Aminata Touré a participé.
À toutes celles et tous ceux qui œuvrent pour que les Sénégalais de l’extérieur soient davantage associés à la construction de notre pays, je dis merci.
Mon choix est aujourd’hui assumé.
Je choisis de soutenir le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye parce que la rencontre avec cet homme, son discours à la tribune des Nations Unies, ses réponses lors de son entretien avec France 24 et RFI, mais surtout le contact direct avec les Sénégalais de la diaspora, m’ont conforté dans l’idée qu’une nouvelle étape de notre histoire politique est possible.
Je choisis également de m’engager parce que je crois que le Sénégal doit mettre la jeunesse au cœur de son avenir, renforcer ses politiques publiques, développer son économie et mobiliser toutes ses forces vives, y compris celles de la diaspora.
De New York à Marsassoum, je veux donc apporter ma contribution.
Non pas simplement comme observateur, mais comme citoyen engagé.
Parce que le Sénégal est notre patrie.
Parce que son avenir appartient à sa jeunesse.
Et parce que chacun de nous, où qu’il vive, peut apporter sa pierre à l’édifice.
Alpha Aguibou DIALLO
Sénégalais de la diaspora – New York / Marsassoum






Ça vous intéresse pas nous
Ce Diallo-la a le cœur trop vulnérable. Oui c’est normal puisque de loin, on ne peut percevoir l’esprit réel d’un parvenu au pouvoir. Comment peut-on appuyer la candidature de quelqu’un qui a tué sans raison? Comment peut-on dire que Diom’s a la capacité d’écouter alors que gros des sénégalais qui l’ont élu lui ont aujourd’hui tourné le dos? Diallo je crois que tu n’as rien compris.