Le Sénégal affronte le Mali dimanche à Dakar Arena, lors de la dernière journée de la quatrième fenêtre des éliminatoires de la Coupe du monde de basket-ball 2027 au Qatar. Les Lions doivent s’imposer pour continuer leur parcours qualificatif.
La sélection sénégalaise reste sur une victoire contre l’Angola (84-82), obtenue samedi. Elle avait auparavant été battue par l’Égypte (67-76). Le coup d’envoi de la rencontre face au Mali est prévu à 18 h 30.
Les joueurs sénégalais s’attendent à une opposition engagée. Comme l’écrit l’APS, l’arrière Babacar Diallo a insisté sur la concentration et la nécessité de reproduire l’intensité affichée contre l’Angola. Resté sur le banc lors de ce match, il considère le Mali comme une équipe solide.
Cette solidité, notamment sur le plan physique et dans la discipline, avait déjà été soulignée par le sélectionneur des Lions du football, Pape Bouna Thiaw, avant le quart de finale de la CAN 2025 contre le Mali. Après la victoire du Sénégal contre le Soudan (3-1) en huitième de finale, il avait demandé à ses joueurs de corriger leurs erreurs et de rester concentrés face à un adversaire capable d’imposer un défi exigeant. Ces mêmes paramètres s’annoncent déterminants dans le duel de dimanche, où la moindre baisse d’intensité pourrait coûter cher au Sénégal.
Auteur de neuf points en 27 minutes contre l’Angola, l’ailier Pape Moustapha Diop prévoit une rencontre disputée. Il décrit une équipe malienne qui ne renonce pas, même lorsqu’elle est menée largement, et qui cherchera à revenir rapidement dans le match. Il s’attend aussi à un duel très physique.
« Nous n’avons plus droit à l’erreur et devons gagner dimanche », a-t-il déclaré. Diop a également salué la prestation du capitaine Brancou Badio, auteur de 24 points dans la victoire face à l’Angola. Il espère que le meneur retrouvera la même adresse contre le Mali.
Le public a aussi été remercié pour son soutien, avec un appel à maintenir la mobilisation autour de l’équipe nationale. De son côté, le Mali a dominé la République démocratique du Congo (101-76), après une défaite initiale contre la Côte d’Ivoire (77-83).

C’est ça qu’on appelle passer du coque à l’âne.