Les vendeurs de café au Sénégal font face à une nouvelle obligation fiscale. Les services d’hygiène leur imposent désormais le paiement d’une taxe semestrielle s’élevant à 18 000 F CFA, une mesure qui vient s’ajouter aux charges mensuelles déjà existantes. Cette décision, perçue comme soudaine, a provoqué l’incompréhension des commerçants concernés.
Selon les informations rapportées par Kawtef, cette nouvelle contribution est exigée tous les six mois. Elle s’ajoute à la taxe de 8 000 F CFA que les vendeurs versent déjà mensuellement à la mairie. Les acteurs du secteur déplorent un manque de communication, affirmant n’avoir été conviés à aucune réunion préparatoire ni avoir reçu de notification officielle expliquant les fondements de cette mesure.
Selon nos informations, cette disposition fiscale offre deux options aux commerçants. Ils peuvent choisir de s’acquitter d’un montant journalier de 100 francs CFA ou opter pour un versement forfaitaire de 18 000 francs CFA pour une période de six mois. Cette mesure s’inscrit dans un plan visant à régulariser le secteur.
Face à cette situation, les vendeurs, souvent dans des conditions de travail précaires, s’interrogent sur la légalité de cette taxe et son cadre d’application. Jusqu’à présent, ni les services d’hygiène ni les autorités municipales n’ont fourni d’explications publiques. Un dialogue est réclamé par les commerçants pour obtenir des éclaircissements sur leur situation.

Vous le dounalite vous manipile la cite.c ne pas la taxe,ce pour avoir la cartfica de l’higene pour vendre les danres