Chaque année, le Sénégal paie un lourd tribut sur ses routes : « 5 200 accidents, 745 morts et plus de 8 500 blessés graves ». Ce bilan humain s’accompagne d’un coût économique estimé à 163 milliards de francs CFA, soit près de 5 % du PIB national.
Lors du lancement de la formation de 200 chauffeurs conducteurs, le Secrétaire d’État Amadou Chérif Diouf a dénoncé la responsabilité humaine, à l’origine de 90 % des accidents, et appelé à un plan national pour sécuriser les axes les plus dangereux. Formation, contrôle technique et aménagement des routes figurent parmi les mesures prioritaires.
« Chaque vie sauvée est une famille qui ne pleure pas, une entreprise qui ne perd pas, un État qui dépense moins », a-t-il rappelé, soulignant que l’urgence n’est plus à la simple observation, mais à l’action.
L'actualité du Sénégal dans votre poche
Téléchargez l'app gratuite et suivez l'info en temps réel.
Lisez Senego sans publicité.
Senego vit grâce à ses lecteurs, pas grâce aux annonceurs. Abonnez-vous : plus aucune publicité, sur le site comme sur l'application.
