Le mouvement Gueum Sa Bopp – Les Jambaars a tenu une conférence de presse ce 25 novembre à Dakar pour critiquer la gestion actuelle du pays. Les responsables ont dénoncé une gouvernance qu’ils qualifient d’« improvisée », pointant du doigt ce qu’ils considèrent comme une « dégradation des institutions » et une « récession économique ».
Selon les informations rapportées par Sud Quotidien, le mouvement a dressé un tableau sombre de la situation, évoquant une administration « minée par l’incompétence, l’inexpertise et l’irresponsabilité ». Il a mis en cause des nominations jugées inappropriées et une gestion publique marquée par l’improvisation. Gueum Sa Bopp a également affirmé que 168 organismes publics consacrent « 76 % de leurs budgets en fonctionnement », au détriment des secteurs productifs comme l’agriculture, la pêche et l’élevage qui, selon le mouvement, souffrent d’un manque d’intrants et d’infrastructures.
Le mouvement accuse par ailleurs le pouvoir en place de se concentrer sur des « stratégies électoralistes » en prévision des élections de 2027 et 2029. Il a évoqué un projet de dissolution de l’Assemblée nationale ainsi qu’un possible couplage des scrutins locaux et législatifs. Face à cette situation, Gueum Sa Bopp a formulé plusieurs exigences, notamment la déclassification de documents de renseignement, la publication de la déclaration de patrimoine des membres du gouvernement et une transparence accrue sur les revenus issus du pétrole et du gaz.
Pour remédier à ce qu’il nomme une « crise de gouvernance », le mouvement propose une rationalisation des structures administratives qui permettrait, selon ses estimations, de réaliser des économies de « 180 à 240 milliards ». Il préconise aussi une meilleure gestion des ressources naturelles pour financer la modernisation économique. Dans cette optique, une campagne nationale de mobilisation est annoncée, qui se déroulera du 1er décembre 2025 au 30 avril 2026. Cette initiative verra l’installation de « clubs Jambaars » à travers le Sénégal et au sein de la diaspora.
Cette prise de position s’inscrit dans un contexte où d’autres acteurs politiques expriment des préoccupations similaires. Récemment, le Secrétariat Exécutif National de l’APR a également tiré la sonnette d’alarme sur la crise économique et sociale. De son côté, l’organisation Sursaut Citoyen a fait part de sa « vive préoccupation » face à la situation du pays. Portant le slogan « Dello Sénégal ci kaw », Gueum Sa Bopp a lancé un appel à la formation d’un front commun de l’opposition pour, selon ses termes, « restaurer la confiance du peuple dans les institutions ».
Bougane, le Sénégal n’a jamais été en haut du tableau des pays développés, en voie de développement mais plutôt en voie d’extinction définitive.
Nous de Pastef sommes biens plus critiques car on ne peut pas parler de tableau noir du fait qu’il s’est complètement désintégré.
Un triple idiot devenu président par miracle a pris tout un pays en otage. Un premier ministre qui nous a promis la lune qui a délivré un pot de chambre remplie de détritus. Oui le Sénégal va mal. Mal de ses politiciens menteurs éhontés. Faites des propositions concrètes et vous aurez peut être une chance d’être parmi les premiers de cordée en 2029 car Doul-stef est fini si les tocards de guignols qui sont en charge se représentent.