Samuel Sarr : « La vérité a triomphé » après sa relaxe

L’affaire des 2 milliards de francs CFA qui opposait Samuel Sarr à l’homme d’affaires Cheikh Amar a connu son épilogue ce jeudi 9 juillet 2026 au tribunal correctionnel de Dakar. L’ancien ministre de l’Énergie a été relaxé, tandis que son accusateur a été débouté de toutes ses demandes.

Le différend remontait au 15 octobre 2021, date à laquelle Cheikh Amar avait déposé une plainte pour abus de confiance. Il affirmait avoir remis la somme à Samuel Sarr afin qu’elle soit transmise à l’ancien président Abdoulaye Wade, sans jamais obtenir de preuve de cette remise. L’ex-ministre a toujours contesté ces accusations et avait engagé une procédure pour faux et usage de faux. Un tournant judiciaire s’était produit le 27 janvier 2026 lorsque la chambre d’accusation de la Cour d’appel avait annulé l’ordonnance de renvoi en correctionnelle, comme l’a relaté Senenews.

À l’issue du délibéré, Samuel Sarr a exprimé sa satisfaction. « J’ai été relaxé. M. Cheikh Amar a été débouté de l’ensemble de ses demandes », a-t-il déclaré, estimant que la justice avait été rendue en toute indépendance, sur la base du droit et des faits. Il a également rendu hommage aux magistrats, remercié son équipe de défense, sa famille et ses soutiens.

« Aujourd’hui, la vérité a triomphé sur le mensonge et la calomnie. Le centenaire du Président Abdoulaye Wade sera ainsi marqué d’une note positive pour l’Histoire », a ajouté l’ancien ministre d’État. Il a toutefois prévenu qu’il ne s’exprimerait plus publiquement sur ce dossier désormais clos.

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