La filière rizicole de la Vallée du fleuve Sénégal traverse une crise majeure, malgré une production record. Environ 335 000 tonnes de riz et de paddy restent invendues, selon L’Observateur, plongeant producteurs et transformateurs dans l’inquiétude.
Les entrepôts sont saturés, avec plus de 35 000 tonnes de riz blanc encore stockées, tandis que les récoltes en cours devraient augmenter encore les volumes disponibles.
Plusieurs acteurs pointent la concurrence du riz importé, jugée défavorable à la production locale et contraire aux objectifs de souveraineté alimentaire.
Les transformateurs alertent également sur les difficultés financières et la réduction possible des emplois, faute de débouchés.
Face à la situation, les riziers appellent à une accélération des achats institutionnels et à une meilleure application des dispositifs de soutien pour éviter une crise plus profonde.


l’État doit travailler à inciter le Privé dans l’entreposage et la conservation longue durée des excédents conjoncturels. Normalement les pays producteurs ont une politique de Réserves Stratégiques pour prévenir les aléas climatiques, la sécurité alimentaire. Pour le paysan, les fluctuations erratiques du prix peuvent être prévenues ce faisant
Bloque le riz qui vient de lexterieur ce simple
Trouver un mécanisme pour baisser le prix du riz et bloquer l’importation comme on le fait pour l’oignon et la pomme de terre