Revue Presse : Les femmes font face, la dette fait surface

Les quotidiens parvenus, jeudi, à l’APS, traitent de plusieurs sujets, parmi lesquels le lancement, à Dakar, de la campagne continentale sur la résilience des filles et femmes, portée par les Premières dames d’Afrique, dont celle du Sénégal.

“Les Premières dames unies pour les femmes et les filles”, affiche à ce sujet le quotidien Le Soleil, en évoquant le lancement, mercredi, dans la capitale sénégalaise, de cette campagne portée notamment par Marie Khone Faye, épouse du chef de l’Etat, Bassirou Diomaye Faye.

Elle s’articule “autour de quatre priorités : l’éducation, l’autonomisation économique, la santé et les droits des femmes et des filles”, détaille Le Soleil, selon lequel le président Bassirou Diomaye Faye a salué, à ce sujet, un “leadership assumé et assuré” au sein de l’Organisation des Premières dames d’Afrique pour le développement (OPDAD).

Le chef de l’Etat sénégalais, par ailleurs président en exercice de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) depuis le 19 juillet 2026, a pris part au gala de lancement de cette campagne.

Il ”a salué l’engagement des Premières dames d’Afrique dans la promotion des droits des femmes et la protection des filles”, rapporte le quotidien L’As, ajoutant que Bassirou Diomaye Faye a ”également mis en exergue les actions de solidarité menées par son épouse […] auprès des sinistrés des inondations, en particulier les femmes”.

La même publication, parlant de la Première dame du Sénégal, ajoute que face au changement climatique et aux conséquences des conflits, Marie Khone Faye et son homologue de la Sierre Leone, Fatima Maada Bio, “plaident pour un renforcement de la résilience” des femmes et des filles africaines.

Les deux Premières dames ont en même temps appelé “à reconnaitre [le] rôle [des filles et des femmes] dans la reconstruction des communautés et le développement du continent” africain, ajoute L’As.

Au sujet du gala organisé par les Premières dames pour lancer cette campagne continentale sur la résilience féminine, le quotidien Yoor-Yoor dénonce une “démonstration de faste en plein drame national”, en référence aux dernières inondations qui ont touché le Sénégal.

Plusieurs quotidiens reviennent également sur les commissions d’enquête parlementaire de l’Assemblée nationale, se faisant notamment l’écho du refus de certaines personnalités ciblées de déférer à la convocation des députés.

“Abdoulaye Daouda Diallo et Moussa Baldé disent niet”, peut-on ainsi lire à la une du quotidien L’As, selon lequel ces deux anciens ministres, convoqués pour audition par la commission d’enquête parlementaire sur le programme “Un étudiant, un ordinateur”, ont décidé de ne pas répondre à la convocation.

Abdoulaye Daouda Diallo, en particulier, a servi “une brillante leçon d’administration” à cette commission d’enquête parlementaire, selon le quotidien Les Echos. Dans une lettre adressée à ladite commission, l’ancien ministre des Finances pointe notamment  “le manque de précision des faits visés”, ainsi que “les modalités de transmission de la convocation par WhatsApp”, indique le journal.

Le quotidien Tribune estime que le parti Pastef, à travers son groupe parlementaire, majoritaire à l’Assemblée nationale, “joue au procureur avec des commissions parlementaires mal faites”.

Mais il y a surtout que la volonté des députés de Pastef d’entendre d’anciens collaborateurs de Macky Sall et des ministres et directeurs généraux de Bassirou Diomaye Faye, “se heurte à des contraintes juridiques”, note, de son côté, WalfQuotidien.

“Les autorités concernées, qui semblent avoir compris la démarche, refusent de déférer aux convocations pour déjouer le piège tendu”, échappant ainsi “à des railleries sur les réseaux sociaux. D’autant que ces commissions d’enquête parlementaire sont perçues comme un tribunal populaire”.

“Après Cheikh Oumar Hanne, Abdoulaye Daouda Diallo et le professeur Moussa Baldé contestent, à leur tour, les conditions de leur audition”, signale Sud Quotidien. ”Au-delà du bras de fer institutionnel, relève cette publication, une question centrale se pose : comment concilier les prérogatives de contrôle du Parlement avec les exigences de précision des faits et actes incriminés pour la préparation des personnes convoquées ?” 

La question de la dette souveraine du Sénégal suscite à nouveau l’intérêt de certains quotidiens. “Le FMI se pose en médiateur” entre le Sénégal et ses créanciers, affiche par exemple Sud Quotidien.

Selon cette publication, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a annoncé, mercredi 14 octobre 2026, “la mobilisation de bons offices de l’institution pour faciliter le dialogue entre le Sénégal et ses créanciers, publics comme privés”.

“Intervenant à Bangkok, en Thaïlande, lors des Assemblées générales annuelles du FMI et de la Banque mondiale, elle a exprimé son optimisme quant aux perspectives d’un traitement concerté de la dette sénégalaise, dont l’issue est déterminante pour le rétablissement des équilibres financiers du pays”, écrit Sud Quotidien.  

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Un commentaire

  1. WAW LEGUI YEN JOURNALISTES, MA QUESTION À VOUS MOY LI ASSEMBLÉE NATIONALE DU SENEGAL DI DEFF LOU BAKHLA WALA BAKHOUL?
    KOU WAKH BAKHOUL BEGO SENEGAL.
    KOUNIOU DIOKH HALLALOU REWMI DEUNGA WARA LERAL.
    YEN JOURNALISTES FINGUENE NEK AM SALAIRE NDAKH COMPTABLE BI SOU AMONE BENI FEYOULENE NIOUNÉ KHALISS AMOUL , BOROM KEUR GUI DIGLÉ NIOU AUDITER COMPTABLE BI LAN MO TAKH KHALISS BINIOUKO DIOKH POUR MOU FEY AMOUL, DINGUENE DACCORE NIOU LERALKO WALA?

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