L’une des plus graves dérives de notre histoire se déroule sous nos yeux : l’Assemblée nationale est dirigée par un homme qui n’est plus député, faute d’avoir eu le courage de démissionner de la Primature après la proclamation des résultats des législatives. Ce coup d’État parlementaire, rendu possible par des démissions de circonstance, a transformé notre hémicycle en laboratoire de contournement constitutionnel.
Le pire est que le Pouvoir, dépositaire de la légalité républicaine, s’est fait l’organisateur de sa propre transgression. Quant à l’opposition, en continuant d’y siéger, elle légitime ce qu’elle prétend dénoncer. La décision n°5/C/26 du Conseil constitutionnel a révélé un dysfonctionnement de notre système politique entraînant un État de non-droit. L’EMBALLEMENT législatif actuel ne vise qu’à masquer la forfaiture. En entrant dans le débat ou en votant contre, ces députés opèrent une reconnaissance de fait de l’institution : on ne crie pas à l’illégalité depuis le lieu qui la fabrique. Ce suivisme critique n’est qu’une capitulation politique de l’opposition parlementaire.
M. Ousmane Sonko nourrit un souverain mépris pour la loi depuis 2021 (appels à l’insurrection, incitations à la violence, refus de convocations, outrages aux institutions). Autant d’actes délictuels restés impunis. La complaisance du régime de Macky Sall porte une responsabilité historique : son laxisme, ses peurs et ses combines ont nourri l’impunité et fabriqué ce monstre institutionnel.
Il faut sortir de ce PIÈGE.
C’est pourquoi, ce lundi 29 juin 2026, je lance un APPEL SOLENNEL à tous les parlementaires de l’Opposition : BOYCOTTER cette Assemblée. C’EST LE SEUL ACTE POLITIQUE COHÉRENT. Si la chambre est illégale, votre place n’y est plus. Chaque jour passé sur ces bancs fait de vous les alibis et les complices du régime de PASTEF. Un retrait massif viderait cette Assemblée de sa dernière illusion de représentativité nationale.
J’attire l’attention du chef de la première coalition de l’opposition parlementaire, le Président Macky Sall, comme lors du dernier conseil des ministres avant mon limogeage. L’APR a choisi le silence : aucune action juridique, aucune consigne collective. Dénoncer une forfaiture à la télévision et la cautionner à l’hémicycle prouve une absence de convictions, bien loin de la rupture courageuse avec le PDS en novembre 2008.
Fort heureusement, le Sénégal n’est pas à court d’hommes et de femmes pour une alternative crédible au régime de PASTEF. Cette nouvelle équipe de leaders affirmés est à court d’une structure pour les fédérer, et elle ne viendra pas des partis traditionnels, surtout ceux qui ont déjà exercé le Pouvoir.
J’adresse un appel direct au Président de la République Bassirou Diomaye Diakhar Faye. La Constitution vous confie la garde de l’État de droit. Choisir la Constitution plutôt que la loyauté envers votre chef de parti n’est pas une trahison : c’est honorer votre serment envers la Nation.
Une crise qui touche non pas un gouvernement, mais les fondements mêmes de l’ordre institutionnel et de la République, n’appelle pas une réforme : elle appelle une REFONDATION. Le PEUPLE attend un ordre politique nouveau, dont le BOYCOTT est le premier acte. Il faudrait une rupture assumée avec les anciennes pratiques.
Le moment est venu de construire autre chose.
Non pas contre des personnes, ni dans un esprit de revanche qui reproduirait les travers dénoncés. Mais autour d’un socle clair : la rigueur constitutionnelle comme ligne rouge, un contre-projet politique, économique et social documenté, et une coalition républicaine large, mêlant partis, mouvements, société civile et compétences indépendantes.
Les peuples pardonnent les défaites. Ils pardonnent les erreurs. Ils ne pardonnent pas la résignation.
L’histoire jugera chacun sur ce qu’il a fait au moment où il était encore temps d’agir.
Vive la République
Vive le Sénégal
Doudou KA, Ancien ministre


Domou kharame bii doye il dit aux gens de ne pas voter VRAI imbecile moye ces gens un criminel voleur & recruiteur de nervis
Doudou doudou doudou pendant que les hommes bravent reste au pays se battre pour changer les choses tu a préféré fuir passer par la Guinée par je ne sais quel moyen tu viens baver sonko nous a déjà tout expliquer
Cela montre que le peuple vous a tourné le dos. Si le peuple était avec cette opposition, doudou ka n’aurait pas besoin d’appeler l’opposition parlementaire à boycotter, c’est le peuple même qui empêcherait la plénière du 29/06 comme il l’a fait avec wade et avec macky sall.
Un fuyard n’a pas de place dans un débat démocratique
Doudou ka domouxarame bi, douuuuuule
Avant de donner des conseils soit un homme et vienne répondre de tes actes face a la justice aulieu de nous emmerder avec tes messages a la con reviens faire la politique si tu a des couilles Doudou ka minable
Doudou ka tu la fermes un assassin criminel les sénégalais n’ont pa oublié tes faits sous macky sall dans le grand banditisme pourquoi tu as fui rentre au bercail