Le bras de fer autour de l’avenir économique du football mondial prend une nouvelle dimension. Face au silence assourdissant de la CAF, la Confédération asiatique de football (AFC) a annoncé vendredi son soutien à l’UEFA et à la Concacaf, qui s’opposent au projet de la FIFA de créer une société commerciale ouverte à des investisseurs privés.
Dans un communiqué, l’instance asiatique affirme vouloir « protéger la Coupe du monde » et préserver l’équilibre historique du football international. Une prise de position qui renforce le front de contestation face à l’initiative portée par la FIFA, accusée par certains acteurs de vouloir renforcer son contrôle sur les revenus commerciaux liés aux grandes compétitions.
Après l’Europe et l’Amérique du Nord, l’Asie affiche donc clairement sa position. Une alliance qui pose une question majeure : où se situe la Confédération africaine de football (CAF) dans cette bataille stratégique ?
La CAF, le grand absent du débat ?
Alors que plusieurs grandes confédérations affichent publiquement leurs réserves, la CAF de Patrice Motsepe reste discrète. Une absence de prise de position qui alimente les interrogations dans le milieu du football africain.
Pour certains observateurs, cette posture traduit une faiblesse structurelle de l’instance africaine dans les rapports de force internationaux.
« La CAF risque d’apparaître comme le maillon faible du football mondial », estiment des analystes, considérant que l’Afrique, malgré son immense réservoir de talents et son poids démographique, peine encore à peser dans les grandes décisions stratégiques.
Le continent africain représente pourtant un enjeu majeur pour l’économie du football. Ses joueurs alimentent les plus grands championnats du monde, ses supporters constituent un marché en pleine croissance et ses compétitions attirent de plus en plus l’attention internationale.
Une dépendance qui interroge
Depuis plusieurs années, la CAF cherche à renforcer son autonomie financière et son influence. Mais ses relations avec la FIFA restent au cœur des débats. Certains observateurs estiment que l’instance africaine manque encore d’indépendance dans les négociations internationales.
« Le football africain possède un potentiel énorme, mais il doit encore transformer cette force en pouvoir de décision », analysent plusieurs acteurs du sport.
La question est désormais posée : la CAF choisira-t-elle de rejoindre le débat sur la gouvernance économique du football mondial ou restera-t-elle en retrait face aux grandes puissances que sont l’UEFA, l’AFC et la Concacaf ?

Pour la CAF c des suivistes c pour cela la FIFA ne les respectes. On dirait que les africains sont maudits. Devant le plus grands scandales du football, toutes les federations du monde donnent leurs positions et notre cher CAF se bouche les oreilles Infantino est en train de vouloir vendre la FIFA aux investisseurs prives et je soupconne un deal entre lui et Trump
Il ne faut rien attendre de la CAF pour qu’elle prenne position, sauf quand elle sera sous pression. Cette confédération est dirigée par un roublard qui n’est que pour ses intérêts et ceux de ses maîtres.