Le remboursement anticipé par le Sénégal de deux échéances de sa dette souveraine constitue une excellente nouvelle pour notre pays et un signal particulièrement fort adressé aux marchés financiers internationaux, aux agences de notation ainsi qu’aux partenaires techniques et financiers.
À travers le règlement avant terme d’un coupon de 53,75 millions d’euros sur une obligation arrivant à échéance en 2037 et d’un paiement de 38,8 millions de dollars sur une obligation prévue pour 2031, l’État du Sénégal démontre sa capacité à anticiper ses engagements financiers et à mettre en œuvre une gestion active et moderne de la dette publique.
Pour Seynabou Sankarè, ancienne journaliste de données et actuellement présidente du mouvement des femmes d’actions et membre du conseil des leaders de la Coalition Diomaye Président, cette opération traduit la volonté des du nouveau gouvernement de restaurer la confiance, de renforcer la crédibilité financière du Sénégal et de consolider les fondements d’une gouvernance économique responsable.
« Cette décision constitue un signal fort envoyé aux investisseurs et aux partenaires du Sénégal. Elle témoigne de la détermination du Président Bassirou Diomaye Faye et de son gouvernement à travers, le ministre de l’économie des finances et du plan Cheikh Diba de promouvoir une gestion rigoureuse des finances publiques et à renforcer la signature financière de notre pays », souligne-t-elle.
À cet effet, Seynabou Sankarè adresse ses félicitations à Son Excellence le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, sa vision de redressement économique et de souveraineté financière. Elle salue également le travail du Premier ministre Al Aminou Lo ainsi que l’engagement du ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, Cheikh Diba, dont l’expertise technique contribue à améliorer progressivement la perception du Sénégal sur les marchés internationaux. Elle rajoute que Le Président sait pourquoi il renforcer sa confiance à Cheikh Diba et ce résultat rapide prouve ses compétences face à cette situation financière du pays.
D’un point de vue économique, cette opération revêt une importance particulière. Elle traduit le passage d’une gestion passive de la dette à une gestion proactive fondée sur l’anticipation des échéances et l’optimisation des engagements financiers de l’État. Souligne l’ancienne journaliste de données.
Dans un contexte où la dette publique demeure un enjeu majeur pour de nombreuses économies africaines, le remboursement anticipé constitue un indicateur de solvabilité et de discipline budgétaire particulièrement apprécié par les investisseurs. Il contribue à réduire la perception du risque souverain et peut, à terme, favoriser un accès à des financements plus avantageux.
Cette prouesse technique intervient également à un moment stratégique pour l’économie sénégalaise. L’entrée en production du pétrole et du gaz, les réformes structurelles engagées par les autorités et les perspectives de croissance élevées offrent des opportunités inédites pour accélérer la transformation économique du pays.
Par ailleurs, les discussions en cours avec le Fonds monétaire international laissent entrevoir des perspectives favorables. Au-delà du soutien financier éventuel, un accord avec le FMI constituerait un puissant levier de confiance susceptible d’attirer davantage d’investissements étrangers, de renforcer les relations avec les bailleurs de fonds et d’améliorer l’image du Sénégal auprès des marchés internationaux.
Si cette dynamique est maintenue, plusieurs effets positifs pourraient être observés à court et moyen termes, notamment une amélioration de la crédibilité financière du Sénégal auprès des investisseurs internationaux, une réduction progressive des coûts d’emprunt grâce à une meilleure perception du risque souverain, une augmentation des investissements directs étrangers dans les secteurs stratégiques de l’économie, un renforcement des réserves financières et de la stabilité macroéconomique, une amélioration des notations financières attribuées au Sénégal par les agences internationales, un accès plus facile aux financements concessionnels des partenaires techniques et financiers, une meilleure mobilisation des ressources destinées aux infrastructures, à l’éducation, à la santé et à l’emploi des jeunes, ainsi qu’une valorisation des futures recettes pétrolières et gazières dans un cadre de gouvernance financière plus crédible. Ajoute-t-elle.
À plus long terme, cette stratégie pourrait contribuer à faire du Sénégal l’une des économies les plus attractives d’Afrique de l’Ouest, capable de concilier croissance économique, discipline budgétaire et souveraineté financière.
Pour Seynabou Sankarè, cette décision illustre la capacité du Sénégal à conjuguer souveraineté, responsabilité budgétaire et crédibilité financière.
« Le Sénégal envoie aujourd’hui un message rassurant aux marchés et à ses partenaires. Cette dynamique mérite d’être encouragée car elle prépare les conditions d’une croissance durable, créatrice d’emplois, d’investissements et de prospérité pour les populations », conclut-elle.
Au-delà des montants concernés, cette opération marque une étape importante dans la restauration de la confiance économique et financière du Sénégal et confirme la volonté des autorités, sous l’impulsion du Président Bassirou Diomaye Faye et du ministre Cheikh Diba, de bâtir une économie plus résiliente, plus crédible et davantage tournée vers l’avenir.
Seynabou Sankaré
Journaliste – Écrivaine
