Noo Lank exige un consensus national et s’inquiète des tensions au sommet de l’État

L’examen par l’Assemblée nationale, prévu ce lundi 29 juin, de la proposition de révision de la Constitution portée par le groupe Pastef provoque une nouvelle réaction. Dans un communiqué daté de ce dimanche et relayé par Le Dakarois 221, le Collectif Noo Lank fait part de sa « profonde inquiétude » et réclame un large consensus national avant toute modification du texte fondamental.

Le collectif dénonce la logique de rapport de force adoptée par la majorité parlementaire. Selon lui, la Constitution appartient à tous les Sénégalais et ne peut être modifiée dans un climat de division et de confrontation politique. Une réforme d’une telle importance exige, à ses yeux, l’implication de toutes les forces politiques, sociales et universitaires du pays.

Noo Lank s’étonne également du silence du président Bassirou Diomaye Faye. En tant que garant de la Constitution et de l’unité nationale, le chef de l’État ne saurait rester muet sur un débat aussi fondamental, estime le collectif. Son mutisme « nourrit les interrogations et affaiblit la confiance des citoyens ».

La déclaration pointe aussi les tensions grandissantes au sommet de l’exécutif. Le collectif observe que ce qui devait être un tandem au service du changement donne l’impression d’évoluer vers un duel. Il met en garde contre toute instrumentalisation des institutions républicaines dans des rivalités de pouvoir.

Cette prise de position s’ajoute à celles déjà exprimées par d’autres organisations. Le Forum Civil a déploré l’opacité de la procédure, tandis que Y en a marre a exigé un référendum. Le juriste Moussa Tine a, pour sa part, prédit une annulation du texte par le Conseil constitutionnel, qui avait déjà validé le projet avec des corrections le 13 mai dernier.

Le projet de révision prévoit notamment la création d’une Cour constitutionnelle, le renforcement des pouvoirs du Premier ministre et l’interdiction pour le président de diriger un parti. Le collectif Noo Lank insiste : la République est au-dessus des partis et la Constitution au-dessus des majorités.

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2 commentaires

  1. Mais on sans fou de ceux qui sont pas content aller parler au président votre nouvelle alliées les ennemis du Sénégal s’il souhaite passer referendum c’est lui qui vois mais seront votées demain point pour l’adaptation c’est dio qui vois

  2. TROP DE NAFEKH AU SÉNÉGAL 🇸🇳 NÉANMOINS SACHEZ QUE TOGH MOUY DOKH DIEKHNA SAUF QUE CE GUIGNOL TRAÎTRE IGNORANT NON CHALAND SANS CARISME RANCUNIER SANS VERGOGNE NI FOIE DE DIOMAYE L HOMME AUX 100000 VARS CAISSE NOIRE 2ÈME MANDAT ET SES FONDATIONS DE SES DEUX EPOUSES PUIS SANS DÉCLARATION DE PATRIMOINE DÉS LA DE SON MANDAT SE CROIT PLUS INTELLIGENT QUE LES PATRIOTES MAIS IL SE TROMPE LOURDEMENT FOCUSSON NOUS AUX LOCALES ET AUX PRÉSIDENTIELLES INCHALAH ILS MORDRONT LA POUSSIÈRE INCHALAH SONKO REK INCHALAH

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