Aminata Touré, ancienne Première ministre et membre de Kiiraay Les Patriotes Républicains, s’est positionnée publiquement aux côtés du président Bassirou Diomaye Faye. Lors d’une conférence de presse de son parti, elle a défendu l’action présidentielle tout en répondant aux critiques d’Ousmane Sonko et de la majorité parlementaire.
Le soutien de Mimi Touré à Diomaye s’est notamment exprimé sur la déclaration de patrimoine. Elle a rappelé que le chef de l’État avait déjà effectué cette démarche auprès du Conseil constitutionnel. Selon elle, faire de cette déclaration une condition d’éligibilité à la présidentielle nécessiterait la tenue d’un référendum.
Dans cette intervention, comme l’écrit Xibaaru, l’ancienne Garde des Sceaux a également contesté les attaques visant la gestion des fonds spéciaux et du Conseil économique, social et environnemental (CESE). Elle a affirmé qu’Ousmane Sonko aurait lui-même bénéficié à plusieurs reprises de ces enveloppes sous l’ancien régime, mettant en cause l’écart entre ses discours de rupture et ses pratiques passées.
Aminata Touré a aussi demandé que la justice examine l’utilisation du compte Jaam pendant le passage d’Ousmane Sonko à la Primature. Elle a dénoncé un « détournement d’objectif » au profit de dépenses de fonctionnement et d’infrastructures de la Primature, au détriment, selon elle, des besoins de la Casamance, notamment des équipements de déminage bloqués à Ziguinchor.
Sur le dossier du CESE, elle assure ne redouter aucun audit. Elle rappelle avoir elle-même demandé des audits publics sous la présidence de Macky Sall et estime que les accusations formulées contre elle relèvent de manœuvres politiques en l’absence de preuves tangibles.
Cette prise de position intervient après plusieurs épisodes de tension avec Pastef. Le 19 août 2026, le député Amadou Ba a rapporté qu’Aminata Touré aurait déclaré à Ousmane Sonko, alors détenu, que Bassirou Diomaye Faye ne tiendrait pas deux ans au pouvoir et n’obtiendrait pas un second mandat.
Aminata Touré a par ailleurs rappelé, le 2 août 2026, que la Constitution prévoit au maximum deux mandats présidentiels consécutifs de cinq ans.

C’est drôle, ya que diomaye qui ne voit pas ce supercherie.
Une personne épinglée dans un rapport de 2 milliards peu défendre quelqu’un.
Ce genre de personne koumou défendre rkk da nga tilim