Le commissariat urbain de Mbacké vient de frapper un grand coup dans la lutte contre les violences faites aux enfants. Un individu a été interpellé et placé en garde à vue à la suite d’une plainte pour des faits extrêmement graves de pédophilie, d’actes contre nature et de viol sur mineur.
Une plainte poignante et des examens médicaux sans appel
L’affaire a éclaté le 11 août 2026 lorsqu’une dame s’est présentée spontanément au service de police, accompagnée de son fils biologique âgé de 12 ans et exerçant comme apprenti mécanicien au quartier Diamaguene. Selon les déclarations de la plaignante, le jeune garçon subissait des agressions sexuelles répétitives de la part de conducteurs de charrettes rôdant aux abords du stade municipal de Mbacké. Entendu par les enquêteurs, l’enfant a nommément désigné un individu, tout en précisant que deux autres complices aux identités pour l’heure inconnues prenaient également part à ces abus commis depuis plusieurs mois.
Face à la gravité des accusations, une réquisition a immédiatement été émise à destination de l’établissement public de santé de Touba Ndamatou pour soumettre la victime à des examens approfondis. Le certificat médical délivré par la suite s’est avéré accablant : il relève la présence de « multiples lésions rouges aux berges contuses » et conclut à des « lésions en voie de cicatrisation, à la marge anale, faisant évoquer une pénétration anale ».
Un suspect confondu et interpellé
Mettant en branle ses équipes, le commissariat a confié l’affaire à la brigade de recherches. Une mission menée le 15 août 2026 a permis de localiser et d’interpeller l’un des mis en cause, charretier de profession et résident du quartier Diamaguene.
Soumis à un interrogatoire sommaire, le suspect n’a opposé qu’une faible résistance, reconnaissant « sans ambages » les faits qui lui sont reprochés. Il a été placé en position de garde à vue, tandis que la police poursuit activement ses investigations pour identifier et appréhender les autres complices impliqués dans cette affaire.


