La Direction des Parcs nationaux (DPN) a réagi officiellement ce lundi 8 juin 2026 suite à la diffusion d’images montrant l’utilisation de chatons pour des pratiques mystiques lors du combat opposant Reug Reug à Boy Niang 2 ce dimanche.
Dans son communiqué, la DPN condamne fermement cet acte qui suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et rappelle que ces agissements portent atteinte au bien-être animal.
Un rappel à la loi
L’institution rappelle que le Sénégal dispose de textes réglementaires stricts, notamment le Code de la Chasse et de la Protection de la Faune : « Toute capture, détention, utilisation, transport ou mauvais traitement d’espèces de faune sauvage en violation de la réglementation est passible de sanctions administratives et pénales prévues par les lois et règlements en vigueur », avertit la DPN.
L’autorité administrative précise qu’elle assurera désormais le respect de la réglementation avec la plus grande vigilance et que toute infraction constatée donnera lieu à l’application des sanctions prévues par la loi.
La Fédération interpellée
Face à cette situation, la DPN appelle les citoyens et les acteurs du sport à promouvoir une culture de respect envers les animaux. Elle demande explicitement à la Fédération Sénégalaise de Lutte de prendre toutes les mesures nécessaires pour que de tels faits ne se reproduisent plus lors des manifestations sous sa responsabilité.


Une fédération incapable de mettre de l’ordre dans l’arène n’a pas sa raison d’être.
LE PROCUREUR DOIT INTERVENIR
L’arène de la honte : l’urgence d’agir face à l’abjection
L’indignation est totale et le tollé international est à la mesure de l’horreur. Aujourd’hui, les associations de protection animale du monde entier doivent impérativement faire bloc et faire pression sur l’État du Sénégal pour exiger des sanctions exemplaires. Dans l’arène, le bon sens et l’humanité semblent avoir définitivement déserté la place.
Jusqu’où ira cette escalade dans la folie ? Pour pousser le mysticisme à son paroxysme, le prochain lutteur ira-t-il jusqu’à consommer de la chair humaine pour intimider son adversaire ?
Soyons clairs : les animaux n’ont absolument rien à faire dans l’arène. S’infliger un bain rituel en y plongeant de jeunes chats vivants n’est pas seulement une dérive mystique, c’est un acte d’une cruauté pure, un geste absolument abject et intolérable qui suscite une vague de dégoût légitime. La barbarie ne peut plus servir de spectacle.
C’est dommage que ma publication d’hier nest pas parti car c’est presque une copie de ca
Aucun animal na le droit d’être maltraite même s’il s’agit d’un oiseau
Si NMA voit ces images ce lutteur ne va plus lutter la bas et il sera sanctionner sévèrement
Les autorités ne pourront laisser une chose pareille et au lieu de s’excuser il fait du MA TAYE, dans la réponse que j’ai lu j’y comprends que même si cela nécessitait un sacrifice humain,il le fera car l’essentiel pour lui c’est sa gloire d’abord par tous les moyens
la lutte est le domaine par excellence de l’anarchie. Pour rappel Manga 2 s’était lavé avec une eau 🐱 chattée lors d’un combat de lutte. pire encore il ya d’autres qui enterrement des animaux vivants et pour la gloire sans compter les sacrifices humains
L’absence de sanction dans cette affaire serait une faute grave. Si aucune mesure n’est prise, l’organisation responsable du MMA sera immédiatement saisie afin qu’elle applique, à son niveau, les sanctions appropriées.
Un animal n’a absolument aucune place dans un combat de lutte traditionnelle. Ce genre de comportement met en danger les lutteurs, le public et même l’animal.
D’ailleurs, si l’on tolère ce type de dérive aujourd’hui, qu’est ce qui empêchera demain un lutteur d’arriver au stade avec un lion sauvage ou un rhinocéros en furie pour intimider son adversaire ? C’est précisément pour éviter ce genre d’excès que des règles strictes existent.
Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’on nous parle actuellement d’une reprise du virus Ébola ainsi que de cas liés à l’hantavirus. Dans un contexte sanitaire aussi fragile, permettre la présence d’animaux dans un environnement sportif bondé est une prise de risque totalement irresponsable. La sécurité biologique doit être une priorité absolue.
Il est donc indispensable de fixer des limites claires et de sanctionner fermement pour préserver l’intégrité, la sécurité et la crédibilité de notre sport.
Nous exigeons donc des sanctions sévères.
Ce n’est pas juste une affaire de fédération. Où sont nos soit-disants avocats assermentés? Le procureur doit être saisi.