À 24 heures du Grand Magal de Touba, la police a procédé à 526 interpellations. L’opération « Karangé Baol » a mobilisé d’importants moyens humains et matériels pour assurer la sécurité de l’événement. D’après le commissaire spécial Diégane Sène, des saisies de drogues, d’armes blanches et de véhicules ont également été effectuées. « Kawtef » rapporte ces informations.
Un important dispositif sécuritaire déployé
Plus de 4 600 policiers, 154 véhicules, des moyens aériens et 52 caméras ont été déployés dans le cadre de l’opération « Karangé Baol ». Deux postes médicaux avancés ont également été mis en place pour offrir gratuitement des soins et des médicaments aux pèlerins.
Parmi les 526 personnes interpellées, 102 ont été déférées aux parquets. La police a également saisi des drogues, des armes blanches et des véhicules. Le nombre exact de saisies n’a pas été précisé.
Des précédents lors des éditions passées
Lors du Grand Magal de Touba 2025, plus de 500 interpellations avaient été effectuées par la Police nationale. 191 véhicules et 92 motos avaient également été saisis. L’année précédente, en 2024, la police avait mobilisé 4331 agents, des drones et des caméras pour sécuriser l’événement. Ce dispositif visait à protéger les personnes et les biens et à prévenir les activités suspectes.
La Preuve du Coran ou la fin de l´islam Broché – Grand livre, 19 mars 2021
de Guy Pagès (Auteur), Florence Chaussy (Préface)
Ce petit livre est parfait. Il est plein comme un Åuf. Pas une phrase inutile. Ce n’est qu’un argumentaire. Il résume des années d’étude et mille raisons qui pourraient chacune être détaillée à l’infini. Il s’agit du Coran. Il n’en reste rien. Absolument rien. L’abbé Guy Pagès qui a tout lu et tout étudié sur le sujet, comme Marie-Thérèse Urvoy, n’y va pas par quatre chemins. Il fait appel à l’esprit critique : les contradictions internes, la science historico-critique, l’analyse linguistique, l’étude sémiologique, la simple critique du texte en lui-même, enfin le bon sens, tout converge, sourates après sourates, pour réduire ce texte à une élaboration humaine, sans auteur véritable, contradictoire, mise au service de pouvoirs successifs qui utilisèrent la religion comme moyen de puissance et de gouvernement. Ce travail est libérateur. À l’heure où on veut enfermer le monde musulman sur lui-même et alors que les autorités religieuses, politiques et sociales qui prétendent le régenter, savent pertinemment que le Coran ne saurait résister à la moindre critique scientifique. Question de survie ! À quoi sert le prétendu Åcuménisme ? Où est le respect de la liberté humaine ? L’obscurantisme est à l’origine d’un tel texte : il ne faut pas s’étonner des conséquences. Les hommes et les femmes qui sont « soumis » à un tel diktat méritent d’être délivrés. Toute la question est de savoir le faire. C’est le vrai travail de demain.