L’émotion est vive au sein de la communauté estudiantine des Sénégalais en France. Serigne Ba, un étudiant sénégalais inscrit à Lille, est décédé ce jeudi 11 juin à l’hôpital de Tourcoing après avoir sombré dans le coma. Son histoire met en lumière le calvaire invisible de la précarité estudiantine.
Le piège de la précarité a basculé en tragédie puisque le jeune homme vivait sans domicile fixe à la rue depuis deux mois, y passant tout le mois de Ramadan. Faute de papiers à jour et par crainte d’être expulsé, il a caché ses souffrances et fui les structures de santé pendant de longues semaines.
Finalement hospitalisé en urgence dans un état critique, les médecins ont diagnostiqué le syndrome de Guillain-Barré, une maladie neurologique sévère. C’est précisément au moment où un immense élan de solidarité s’organisait et se lançait pour lui venir en aide que le jeune homme a finalement rendu l’âme. Trop affaibli, il a été déclaré en état de mort cérébrale avant d’être débranché ce jeudi soir, a appris Senego.
Face à ce dénouement tragique, l’Association des Étudiants Sénégalais du Nord (AESN) et l’Association Amali continuent de se mobiliser. La cagnotte initialement prévue pour son hébergement servira désormais à financer ses obsèques et à soutenir sa famille restée au Sénégal.
Ce drame rappelle cruellement le dilemme de nombreux étudiants de la diaspora, tiraillés entre le poids des attentes familiales au pays et la dure réalité de la précarité en exil.
Que son âme repose en paix.


Yalla nako yalla yareum té xaaré ko aldjanay firdawsi lii metti na lool 😭😭😭😭
Où était le Service de gestion des étudiants sénégalais en France? C triste. Qu’Allah SWT lui réserve une place de choix au paradis.
Ndeysan, Que la terre lui soit légere
Inna lillahi wa ina ileyhi rajiiiiuuun!
Nopalikoul boubakh jaambar.
C’est le sauve qui peut en France les gens vivent dans la précarité d’extrême pauvreté le racisme et partout
A vous les étudiants étrangers soyez plus solidaires entre vous, vous n’êtes pas des concurrents ni des ennemis mais des frères qui luttent pour la même cause. Ne laissez pas les difficultés de vos prochains arrivent sur certaines situations plus compliquées
Trop triste cette histoire
Soyez solidaires chers étudiants. Cela peut tomber sur n’importe qui. Attention
Ce qui se passe dans la diaspora bop sa bop….gnou senegalais bala gnoulay dimbali ngay wadia faatou. Non seul3ment dou ngou la dimbali mais da gnouy yok sa nakhar.
Quelle triste Nouvelle! C’était un étudiant sérieux et travailleur. Il a fait ces etudes de L1 a M1 a Ziguinchor.
paix à son âme
Ous êtes des imbéciles vous aurez dû l aider quand il est vivant, vous l avez n egligé jusqu’à c dernier heures pour lui venir l aide allez-vous faire foutre
AMBASSADE ET CONSULATS AUCUNE IMPORTANCE
Quelle triste nouvelle… Ce drame cruel vient nous rappeler l’urgence d’agir. Alors que nos regards se focalisent sur nos universités locales, nous oublions trop souvent que nos étudiants à l’étranger basculent fréquemment dans une précarité extrême.
Loin du soleil du Sénégal, la réalité des pays occidentaux est implacable : y manger à sa faim est devenu un combat quotidien pour la survie. Les crises successives, de la COVID-19 aux tensions au Moyen-Orient, ont asphyxié les économies locales, tandis que la solidarité étudiante s’est effacée au profit du « chacun pour soi ».
Pourtant, l’État et nos représentations diplomatiques brillent par leur absence et le manque de soutien financier ciblé. Si les universités anglophones disposent parfois de fonds d’urgence, nos étudiants restent trop souvent livrés à eux-mêmes.
C’est précisément pour prévenir cette détresse que les ambassades durcissent l’obtention des visas. Elles savent qu’une fois à l’extérieur, le soutien familial ne peut plus être assuré avec promptitude. Sans filet de sécurité institutionnel, la dégringolade est immédiate.
Il est urgent que les autorités prennent leurs responsabilités pour que plus jamais une telle tragédie ne se reproduise.
C’est terrible !
Il y’en a qui ont 1 770 000 000 de caisse noire , et d’autres qui ont peut-être plus , ils disent que cet argent sert à aider des nécessiteux , sans que ça sorte des caisses de l’état , comme si les caisses noires n’étaient pas l’argent des sénégalais , ils ne savent même pas que leurs compatriotes souffrent à l’étranger , triste .
C dur Paix à son âme
Ça fait longtemps que je vous dis d’arrêter d’envoyer vos enfants en France mais personne ne m’écoute ! La France n’a pas les meilleures universités du monde. Les ordinateurs, les smartphones, les voitures électriques, etc, c’est pas eux qui les font. De plus, avec la montée du racisme et de l’extrême droite, ils vont faire de vous des sans papiers et les laisser dormir dans les rues et pendant ce temps, nous, on les laisse piller notre pays avec la complicité de ce médiocre Président gamin qui joue avec nous. Nit kou nioul moo niak fayda waya toubab niakoul fayda ! N’y envoyez pas vos enfants ! Et s’il y a un Président qui devient ami avec Macron, ne votez pas pour lui.