La mise en garde lancée par le président Bassirou Diomaye Faye contre la « fitna » continue de susciter des réactions. Dans une publication sur son compte Facebook visité par Senego, Amadou Ba, député de Pastef et ancien ministre de la Culture, a livré sa propre lecture des dangers qui, selon lui, menacent la stabilité et la bonne gouvernance au Sénégal.
Son message intervient dans un contexte de tensions croissantes entre le chef de l’État et son ancien Premier ministre, Ousmane Sonko, sur fond de recomposition politique et de rupture entre la coalition présidentielle et Pastef.
Lors du lancement de son parti KIIRAAY – Les Patriotes républicains, Bassirou Diomaye Faye avait lancé une mise en garde en wolof : « Fii, saa fitnë dootufi nanee ñeex », une formule pouvant être traduite par : « Ici, désormais, ce qui était toléré ne le sera plus. »
Même si le président de la République n’avait pas nommément désigné Ousmane Sonko, plusieurs observateurs ont interprété cette sortie comme un avertissement adressé à son ancien chef du gouvernement.
Amadou Ba évoque une « fitna économique »
En réponse, Amadou Ba affirme que deux formes de « fitna » menacent aujourd’hui le pays : une fitna économique et une fitna politique.
Sur le plan économique, il dénonce le fait de « confier la gestion publique à ceux qu’on a accusés pendant 15 ans d’être des prédateurs économiques ». Il accuse également le pouvoir de « bloquer la reddition des comptes contre les bénéficiaires de la dette cachée pour privilégier la transhumance politique ».
Une « fitna politique » liée aux calculs électoraux
Dans son message, l’ancien ministre de la Culture s’en prend aussi à ce qu’il qualifie de « fitna politique ». Il reproche au camp présidentiel d’« adosser le respect constitutionnel du calendrier électoral à des calculs politiques favorables à sa formation politique ».
Amadou Ba dénonce par ailleurs toute tentative visant, selon lui, à « éliminer des adversaires politiques en les qualifiant de violents comme l’ancien régime ».
Enfin, il estime qu’on ne peut imposer aux victimes de la répression politique une réconciliation « sans justice ni réparation ».
Une nouvelle étape dans la guerre des mots

Amadou ba parle comme si sonko et lui même n étaient pas comptable des faits ainsi incriminés.son leadership avait 1.770milliards tous les trimestres.un prédateur ne pouvait faire plus de dégâts que sonko.arretez ayez honte de vos mensonges declaratifs.
Amadou ba vrai domoram
Sonko pour toujours sonko à vie
Amadou député pastef vrai dom haram nga. Même les chiens sont plus utiles que toi.
Amadou pour cette dettes caché vous ferez mieux de répondre a FMI vous mythomane a dit le au monde entier que l’administration sénégalaise avait dissimulé plusieurs le FMI lui ont demandé de les montrer les preuves depuis deux ans il n’arrive pas à montrer au institutions que le Sénégal était un pays de voleurs comme ses 1000 milliards ou les milliards volée transférer a touba tu devrais le conseiller de la fermer pour de bons vous êtes que une bandes de menteur
D’après toi quand tu avez parlez du client à la tfm qui a empêcher le chef du gouvernement de te virées ?? Et comme vous avez la mémoire qui été le chef de ce MM. Ministre économique et connard de fitna projet de loi vue que tout les lois que tu as proposé on été rejeté