Avec 93 résumés scientifiques acceptés à AFRAVIH 2026, prévue à Lausanne, le Sénégal figure parmi les pays les plus représentés dans cette conférence francophone consacrée au VIH, aux hépatites, aux virus émergents et à la santé sexuelle.
D’après IGFM, le Sénégal occupe le 2ᵉ rang en nombre de contributions scientifiques, derrière le Cameroun qui totalise 193 résumés, et devant la France qui en compte 91. Le contenu source précise que cette place confirme une présence régulière du pays parmi les premières positions depuis 2018 dans le cadre des éditions AFRAVIH.
Cette performance est attribuée à une dynamique portée par le CNLS. Le texte mentionne les ateliers de formation à la rédaction scientifique organisés depuis dix ans à l’intention des prestataires, afin de documenter les interventions sous forme d’abstracts. Il cite aussi l’organisation régulière des Journées scientifiques du VIH au Sénégal, présentées comme un cadre de production et de valorisation des données nationales.
Selon les éléments communiqués, cette participation repose sur une mobilisation de plusieurs acteurs engagés dans la riposte au sida au Sénégal. Sont cités les structures étatiques, les chercheurs, les organisations de la société civile, les acteurs communautaires et les universitaires.
Les travaux retenus portent sur plusieurs thématiques, notamment l’émergence des infections virales et des nouveaux virus, l’élimination du VIH et de l’hépatite B dans les pays du Sud, les innovations en matière de diagnostic et de traitement du VIH, la maternité et les enjeux pour les enfants, les vulnérabilités liées au VIH, ainsi que les dynamiques de dépistage, de rétention dans les soins, la PrEP et les infections sexuellement transmissibles.
Le contenu source indique enfin que cette participation, fortement soutenue par le CNLS, s’inscrit dans une logique de partage d’expériences, de renforcement des capacités des acteurs de la riposte et de recherche de partenariats autour des meilleures pratiques internationales.