Réuni en Conseil des ministres ce mercredi 29 avril, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a réaffirmé son engagement pour un processus de réformes institutionnelles fondé sur l’inclusion et la concertation.
À l’entame de sa communication, le chef de l’État a indiqué qu’« après examen et relecture inclusive des recommandations consensuelles issues des deux dialogues sur la réforme et la modernisation de la justice et le système politique, tenus en 2024 et 2025 », il a été décidé de renforcer davantage la dynamique participative.
Dans cette perspective, le président Diomaye Faye a souligné avoir « fait partager avec les citoyens les projets de textes y afférents, à un mois de la date du 28 mai instituée Journée du Dialogue national ». Une démarche qui, selon lui, vise à consolider la transparence et l’appropriation collective des réformes en cours.
Le chef de l’État a insisté sur la portée symbolique de cette échéance, affirmant que « cette journée constitue une date majeure de l’agenda républicain » et rappelant que « le dialogue, principe directeur du fonctionnement de notre démocratie, est un facteur clé de gestion inclusive et d’efficacité des pouvoirs publics ».
Les textes soumis à discussion portent notamment sur « la modernisation de la gouvernance publique et du fonctionnement de la justice » ainsi que sur « le renforcement du système électoral et démocratique ».
Dialogue qu’on me dise depuis 2000, une seule solution que le dialogue national a apporté aux nombreuses difficultés des sénégalais
Des alliances politiques, pardons généralisés, impunité affichée , légalisation du crime et du vol de denier public.
C’est ça notre version du massla Senegalais.