Le 16 juillet, un incident a secoué la frontière entre le Sénégal et la Gambie, à Bulock. Selon les informations de RFI Afrique, des soldats sénégalais ont détruit le mur d’enceinte d’un poste militaire gambien, déclenchant une vive réaction diplomatique.
Très vite, Banjul a exprimé son indignation. Cette démolition a eu lieu sans que les autorités gambiennes n’aient été informées au préalable. Le porte-parole du gouvernement gambien a qualifié l’acte de « profondément provocateur et inacceptable ». Il a aussi salué la retenue des militaires gambiens, qui n’ont pas riposté, évitant ainsi une escalade. Il a regretté que les auteurs n’aient à aucun moment utilisé les mécanismes de concertation bilatéraux pour prévenir cette action.
En réponse, Dakar a justifié l’intervention par des empiètements répétés sur son territoire dans la zone de Bulock. Le ministère sénégalais des Affaires étrangères affirme avoir alerté plusieurs fois Banjul sur ces violations. Le 17 juillet, le Sénégal avait d’ailleurs publié un communiqué officiel pour dénoncer ces empiètements et réaffirmer son attachement aux liens de fraternité avec la Gambie, tout en insistant sur l’urgence d’une solution durable à ce vieux litige frontalier.
Les deux capitales ont finalement appelé à la retenue et réaffirmé leur volonté de gérer cette crise par le dialogue. Dakar a exhorté à éviter les déclarations incendiaires, assurant que les canaux diplomatiques et militaires existants permettront de résoudre le différend. De son côté, Banjul a loué la discipline de ses soldats, qui a évité un affrontement. La frontière de Bulock est régulièrement le théâtre de tensions, la délimitation de cette zone restant un sujet de discorde entre les deux pays. Dakar a insisté sur le fait que cet incident n’entache en rien les relations séculaires d’amitié et de fraternité entre les deux nations.

Gambien yi khamougniou kou yarou
La solution pour ce problème serait d’exécuter une matérialisation définitive des limites nationales sous l’égide de l’ONU et par les canaux diplomatiques et militaires et surtout par le levier du bon voisinage et des similitudes cul turelles .Les memes ethnies peuplent les deux pays-L’esprit SÉNÉGAMBIEN est bien une réalité SÉÉN MBOKKA LÉYTOUSSE
Continuez à palabrer ! Pendant ce temps, les transporteurs, les conducteurs individuels et les voyageurs vivent un véritable enfer lors de la traversée du pont sur le fleuve Gambie. Les policiers gambiens trouvent toujours le moindre prétexte pour rançonner tout ce qui bouge. À la moindre complainte, ce sont des brimades suivies d’arrestations arbitraires.
Le Sénégal doit purement et simplement contourner la Gambie : refaire la route périphérique, subventionner le carburant sur cet axe et y déployer le chemin de fer. Assez c’est assez avec ces dirigeants gambiens irresponsables ! Le masla a assez duré. Les Sénégalais, dans leur ensemble, ne trouvent absolument pas leur compte dans cette camaraderie de dupes. Nous nous faisons dépouiller à chaque fois. S’il faut déployer un bataillon entier de chaque côté de la frontière pour ramener l’ordre, faisons-le !
Nous devons impérativement mettre un terme au désordre créé par ces réseaux véreux. La coupe illégale de bois dans nos forêts doit cesser immédiatement. Le déversement dans notre pays de produits psychotropes, cultivés chez eux ou acheminés par cargo depuis la Chine, l’Inde et l’Amérique latine, doit lui aussi s’arrêter.
L’armée sénégalaise doit s’octroyer un droit de poursuite pour aller débusquer les bandits de grand chemin qui sévissent au Sénégal avant de courir se cacher derrière cette frontière poreuse.
Oui, nous sommes le même peuple, mais nous n’avons manifestement pas les mêmes intérêts. Si nous ne réagissons pas fermement, la dérive de cet État va ruiner notre Sénégal.
d’accord avec cous on doit cesser le masla et on doit faire un mur réel avec nos frontières et trouver une alternative pour bien contourner la gambie.
trop c’est trop