Incident choquant lors d’une sortie organisée par Pape Niang Social : « L’un des pensionnaires a vi0lé une autre malade mentale »

Des faits incroyables se sont produits lors de la sortie organisée par Pape Niang Social, connu pour venir en aide aux personnes atteintes de troubles mentaux vivant dans la rue. Il les prend en charge afin qu’elles puissent être soignées, nourries, hébergées et retrouver progressivement leur dignité jusqu’à leur guérison.

Selon les déclarations de Pape Niang, un incident inédit est survenu durant cette colonie de vacances. Un homme souffrant de troubles mentaux serait entré dans la chambre d’une femme souffrant également de troubles mentaux afin d’avoir un rapport sexuel avec elle. Les circonstances exactes de cet acte et la question du consentement n’ont pas été précisées.

Pape Niang a expliqué sur ses réseaux sociaux :

« J’avais organisé une sortie pour les malades mentaux. Les femmes étaient logées au premier étage, les hommes au deuxième étage, tandis que nous, les accompagnateurs, étions au troisième étage. À notre insu, un malade est descendu au premier étage, où les femmes étaient logées. Il a emmené l’une d’entre elles, du nom de Salimata, pour coucher avec elle. C’est une situation qui nous est arrivée. »

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3 commentaires

  1. 1er, 2ème, 3ème étage…l occupation des niveaux pose problème…les femmes en haut, vous au milieu, les hommes au Premier
    Il fallait procéder à un séquencage comportemental des déficients(personnes qui ne sont pas pénalement responsables), pour l occupation des différents niveaux du bâtiment.
    On vous félicite pour l action humanitaire.
    Toutefois prenez vos précautions

  2. Humm ! Quelle triste histoire pour la victime et ses parents. Il est pourtant connu que les personnes souffrant de déficience mentale ne se laissent pas faire si facilement. Pour que deux d’entre elles passent ainsi à l’acte, sans doute en éprouvaient-elles toutes deux le besoin.
    Cela ne les dédouane pas pour autant, mais la responsabilité doit être pointée du doigt : celle des organisateurs. L’organisation au rez-de-chaussée, les hommes déficients au premier étage, la surveillance au deuxième, et les femmes déficientes au troisième : telle aurait dû être l’architecture de l’encadrement. Installer l’organisation au troisième étage en laissant les résidents sans surveillance aux premier et deuxième étages revenait à courir au désastre. Comment peut-on organiser une sortie, même caritative, sans l’encadrement des autorités de tutelle ou de spécialistes confirmés ? Au-delà des sanctions nécessaires, ce drame doit impérativement servir de leçon.
    Ce fait me rappelle un événement similaire survenu il y a longtemps, en pleine rue, sur l’avenue Roume. Malgré les cris de la foule, le couple restait absorbé par sa besogne. Sans l’intervention tardive des vigiles d’un immeuble administratif voisin, nous aurions assisté à une scène ubuesque. On pouvait pourtant lire sur le visage de ces deux compagnons d’infortune le sentiment d’un devoir inachevé.

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