Le projet de loi de finances rectificative (LFR) 2026 va faire l’objet d’un nouvel examen à l’Assemblée nationale. Mardi, les députés l’ont renvoyé en commission à la demande du gouvernement, après un premier rejet par la commission des finances et du contrôle budgétaire.
Cette étape rouvre les discussions entre l’exécutif et la majorité parlementaire. Un compromis sur la LFR 2026 est désormais recherché, alors que l’examen du projet s’annonçait tendu. Le Soleil rapporte que le renvoi doit permettre de poursuivre les échanges et de rapprocher les positions.
Le ministre de l’Économie et des Finances, Cheikh Diba, a demandé des discussions complémentaires avec les députés. Le Quotidien et l’APS indiquent que le gouvernement s’est appuyé sur l’article 84 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour obtenir le renvoi en commission. Le président du groupe parlementaire majoritaire, Ayib Daffé, se dit ouvert à un compromis, tout en demandant des concessions au gouvernement, rapporte Enquête.
En septembre, la réception du projet par l’Assemblée nationale, le 18 septembre, était intervenue trois jours après l’échéance fixée par la Primature. Cette étape antérieure avait déjà mis en évidence des tensions entre l’exécutif et le pouvoir législatif.
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Les quotidiens reviennent aussi sur la prise de parole d’Idrissa Seck, après plus de deux ans de silence. L’ancien Premier ministre a lancé un appel au « sursaut national » et a déclaré ne vouloir choisir ni entre Bassirou Diomaye Faye ni entre Ousmane Sonko.
Dans des propos rapportés par L’Observateur, Idrissa Seck estime que les notes économiques du Sénégal ont été dégradées par les agences de notation, que le tissu social est déchiré et que l’image diplomatique du pays est ternie. Walfquotidien rapporte qu’il préconise de « réparer ce qui est abîmé » et de « sauver la République ».
« Vous verrez que nous n’avons pas encore touché le fond », a déclaré Idrissa Seck, selon L’Observateur.




Monsieur Ousmane Sonko moy sounou yakaar