Ibrahima Thiam a interpellé l’ex-Premier ministre Sonko sur son bilan des inondations

La Primature est désormais occupée par Ahmadou Al Aminou Mouhamed Lo, nommé le 25 mai 2026 après le limogeage de Sonko. Dans sa tribune « Sonko est parti, les eaux sont restées », publiée par Xibaaru, Ibrahima Thiam, président de l’ACT, revient sur les deux années d’Ousmane Sonko à la tête du gouvernement et sur la persistance des inondations : des quartiers restent touchés, des familles ont été déplacées et des eaux stagnent encore.

Thiam rappelle que Sonko avait promis un « règlement définitif » du problème. Il admet qu’un phénomène enraciné depuis plusieurs décennies ne pouvait nécessairement être éliminé en deux ans. Mais, selon lui, une équipe au pouvoir se réclamant de la rupture devait engager « une nouvelle trajectoire » dans la conduite de l’action publique.

Une autre interrogation porte sur la finalisation du Programme national de prévention et de gestion des inondations, demandée par le président de la République alors que le pouvoir était en place depuis plus d’un an. Pour Thiam, ce délai questionne le cadre stratégique censé traduire la promesse de Sonko en mesures concrètes.

La reddition des comptes, défendue par l’ancien Premier ministre, doit aussi s’appliquer à son propre parcours, estime le président de l’ACT. Il invite à examiner non pas seulement la possibilité de régler entièrement le problème en deux ans, mais l’existence d’un changement de cap effectif. « Si oui, qu’il la présente et en démontre les résultats. Sinon, qu’il explique pourquoi son passage à la Primature n’a rien produit », écrit-il.

Dans son retour sur les politiques précédentes, Thiam met en avant des avancées qu’il associe au gouvernement de Macky Sall dirigé par Abdoul Mbaye. Il prend pour exemple l’hôpital Maguilène Senghor, qui, d’après lui, avait cessé d’être régulièrement inondé pendant l’hivernage. Il rappelle aussi que l’évaluation ne doit pas porter uniquement sur les nouvelles infrastructures : l’entretien des ouvrages et des dispositifs déjà en place compte également.

Thiam considère que le nouveau Premier ministre n’a pas à répondre du passé, mais qu’il sera jugé sur l’avenir. Il plaide pour un programme national de prévention et de gestion des inondations « clair, financé, calendarisé et évaluable », des ouvrages de drainage achevés à temps, le repérage des zones à risque et la désignation des responsables. Il demande également la publication de comptes rendus publics. Les Sénégalais, selon lui, attendent des résultats concrets et durables plutôt que de nouveaux discours ; l’action du successeur sera donc évaluée à l’aune des réalisations, et non des annonces.

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9 commentaires

  1. Ce gars est vraiment une bombe à retardement tu es qui ? Les inondations de l’Anne dernière les sénégalais n’en ont pas besoin l’année passée ohkho les inondations de cette année est le sujet actuel a moins que tu tes réveillé t tardivement et sa se voit sur ton visage

  2. ENCORE UNE TÊTE BRULLÉE INCAPABLE DE GAGNER UN BUREAU DE VOTE. ET QUI CHERCHE UNE DESTINATION ET UN POSTE….PEINE PERDU VA CHERCHER DU TRAVAIL

  3. Abdourahmane Diouf et Mary tew niane peuvent élucider sur un étudiant un ordinateur Abdourahmane Diouf a lui seul dans ses poches 6milliards250 millions thiam tu as de quoi t’occuper

  4. On dirait un fantôme ibrahima thiam de lex apr comme d’habitude hors sujet amoulene kham kham parfois vous êtes ridicules vous de lex apr comme madiambal Diagne car netali aye fene c’est faire mentir la personne qui vous lit pour des miettes que le parti kiraye vous donne votre slogan

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