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Hydraulique rurale au Sénégal: La Banque mondiale satisfait malgré quelques difficultés

  • Papa Sambou NIANG Papa Sambou NIANG

Des experts de la Banque mondiale satisfaits des résultats obtenus par le Sénégal dans la distribution de l’eau en milieu rural. Ils étaient en visite de terrain dans l’axe Notto-Ndiosmone-Palmarin en compagnie de l’Office des forages ruraux, de la Société d’exploitation des ouvrages hydrauliques ainsi que tous les acteurs du secteur.

“Nous étions venus sur le terrain pour constaté de visu avec tous les acteurs la mise en gestion de cette première délégation de l’hydraulique rurale au Sénégal. Et là, nous sommes satisfaits des réalisations de la Seoh et de l’Ofor, malgré quelques petites difficultés”, a déclaré Matar Fall, chargé de programmes de la Banque mondiale pour le Sénégal et les pays de la sous-régions.

Pour le Directeur de l’Office des forages ruraux, les acquis de la réforme qui tournent autour de la qualité et du prix de l’eau sont conformes aux normes de l’Oms. “Nous sommes conscients qu’il y a beaucoup de choses à faire, l’axe Notto-Ndiosmone-Palmarin/Gorome Lampsar a été un acquis et l’axe Thiès-Diourbel et celui de Factik y seront intégrés”, constate Lansana Gagny Sakho. Une manière selon lui d’arriver de casser la césure entre l’hydraulique urbaine et rurale. “Il faut qu’on cesse de parler de l’hydraulique urbaine et de l’hydraulique rurale. Car, tous les sénégalais ont droit d’avoir de l’eau potable en permanence, de qualité et surtout avec un prix qui soit en adéquation avec le pouvoir d’achat des populations. On ne peut pas parler de développement de l’agriculteur et de l’élevage, si on est pas capable de donner de l’eau aux populations. Nous faisons de l’eau pour les populations mais aussi nous faisons de l’eau conductive. Et, c’est tous ces problèmes que la réforme vise à régler”, précise M. Sakho, Directeur général de l’Ofor.

“Ce qu’on a vu nous conforte dans l’idée que nous sommes dans la bonne voie. Ce, malgré les fuites au nombre de 507 et les branchements clandestins enregistrées en 2015”, souligne Fallou Ndao, le Dg de la Seoh. “Nous en étions à un rendement de réseaux de moins de 30%. C’est-à-dire sur 100 litres de production on perdait les 70 litres à cause des fuites et des branchements clandestins. Aujourd’hui, des efforts ont été faits, on est à 65% des rendements en moins de 9 mois, mais l’objectif est d’atteindre les 80%”, assure-t-il.

 

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