La santé des candidats au Hajj 2027 fera l’objet d’une vigilance renforcée. Les contrôles médicaux seront intensifiés pour opérer une sélection rigoureuse et limiter les risques pendant le séjour, dans le respect des normes sanitaires exigées pour l’accès aux lieux saints. Le général Mamadou Guèye a notamment mentionné le cancer, la tuberculose et l’insuffisance cardiaque parmi les pathologies graves pouvant rendre le voyage incompatible avec les exigences sanitaires du pèlerinage.
Présenté vendredi à Louga, lors d’un comité régional de développement dirigé par la gouverneure Ndèye Ngénar Mbodj, le guichet unique au pèlerinage vise à centraliser les principales formalités des candidats. La rencontre a également permis d’examiner les volets administratif, médical et logistique du dispositif, a rapporté l’APS.
Les démarches concernant la visite médicale, le passeport, la vaccination et les documents d’identité pourront être accomplies au même endroit. Cette organisation doit permettre aux futurs pèlerins de gagner du temps et d’effectuer leurs formalités dans de meilleures conditions. Le dispositif avait déjà été présenté à Ziguinchor, Tambacounda, Saint-Louis, Diourbel, Kaolack et Dakar.
La Banque islamique est associée à cette opération et dispose désormais d’une agence à Louga. Les candidats pourront y régler le montant correspondant au package du pèlerinage et accéder aux services prévus. Les bureaux fonctionnent déjà, tandis que le hangar des pèlerins et les pôles régionaux doivent ouvrir le 17 novembre.
Le général Mamadou Guèye, Délégué général au pèlerinage aux lieux saints de l’islam, a appelé les candidats à ne pas attendre pour engager leurs démarches. Cette anticipation répond à un calendrier contraint : pour le Hajj 2026, la Délégation générale au Pèlerinage avait fixé la clôture définitive des inscriptions au 7 février, conformément aux dates imposées par les autorités saoudiennes.
