Après plus de neuf heures de concertation à Diamniadio, le ministère des Transports terrestres et aériens annonce avoir trouvé des accords sur plusieurs points avec les syndicats. Mais contre toute attente, les transporteurs ont décidé de poursuivre la grève, déplore la tutelle.
En effet, une réunion de concertation s’est tenue le 5 avril 2026 à Diamniadio entre le ministère des Transports terrestres et aériens et les organisations syndicales du secteur des transports routiers, signataires du préavis de grève en cours.
Selon le ministère, « les échanges ont duré plus de neuf heures et se sont déroulés dans un climat empreint de cordialité », laissant entrevoir une issue favorable. Les discussions ont porté sur plusieurs revendications majeures, notamment la visite technique des minicars, la circulation nocturne, les contrôles routiers et la réglementation des VTC.
Au terme des travaux, des accords ont été trouvés sur plusieurs points. Parmi eux, le déploiement d’un banc mobile de contrôle technique dans les régions « à partir de la deuxième quinzaine d’avril 2026 », ainsi que la possibilité de prolonger les délais initialement fixés.
Les parties se sont également entendues sur « la restauration immédiate du dispositif simplifié de contrôle » aux postes de pesage, ainsi que sur des mesures transitoires, dont « une dérogation de six mois pour les corrections de certificat d’immatriculation ».
Autre avancée : l’extension au secteur des transports routiers du régime simplifié de sécurité sociale, en priorité pour les travailleurs de l’AFTU, ainsi que la mise en place d’un comité ad hoc chargé de poursuivre les concertations.
Malgré ces progrès, le ministère déplore une décision inattendue des syndicats. « À la surprise générale, [ils] ont annoncé […] la poursuite de leur mouvement de grève jusqu’à nouvel ordre », indique le communiqué.
Face à cette situation, les autorités préviennent qu’elles « se réservent le droit de recourir à tous les moyens légaux nécessaires pour assurer la continuité du service public de transport ». Elles annoncent également des mesures pour garantir « la sécurité des transporteurs désireux de poursuivre leurs activités ».
Le ministère réaffirme toutefois « sa disponibilité à poursuivre le dialogue dans un esprit d’ouverture », appelant à une résolution concertée de la crise.
De leur côté, les syndicats grévistes réclament la tenue d’une réunion interministérielle. Selon eux, sur certains points de revendication, le ministère des Transports estime que ces questions relèvent plutôt du ressort du ministère de l’Intérieur ou de celui des Forces armées. Il interpelle ainsi le Premier ministre Ousmane Sonko.
Na grève bi gueuneu tarr comme disait Dame Mbodj
Kou ayé wal sa momé
Monsieur le ministre si la grève a trop durer c’est à cause de toi qui avait refusé de rencontrer les grévistes tout en les minimisant aujourd’hui tu as vue leurs forces donc l’autre partie de gora khouma ne représente rien du tout.
Yalla na greve bi durer dakh nitt tamm yango te bayi taxi jaune noir yi. Accident amatoul, assurer lene rekk securite si gare routiere yi. Doyal naniou si auto 7 places yi. Assurer lene Securite nitt mouna dieul yeneni auto.
Les citoyens ont leur mot à dire et ne sauraient être des victimes laissées aux mains de chauffeurs « assassins » qui ne se soucient que leurs poches. L’État a le droit de réquisitionner
Sont des politiciens encagoulés
Sene
Après une rencontres sur les négociations les parties doivent faire une déclaration en commun ou bien !!!
Ne cédez pas aux chantages.
Personne ne sent la grève . Protégez ceux qui veulent travailler. Les vrais transporteurs sont entrain de travailler.
Le ministre des Transports doit envisager des solutions alternatives, car les transporteurs sont bien conscients des difficultés du secteur. Les gares routières sont dans un état déplorable : manque de sécurité, mauvaise gestion des véhicules, une situation qui perdure depuis l’époque du président Senghor. À cela s’ajoutent le manque de respect envers les clients, le coût élevé des transports et l’imprudence de certains chauffeurs sur les routes. Il est donc impératif d’engager des réformes profondes dans le secteur des transports.
Période Tabaski sakh di nagn ko grew…ngi khamou niou mounou niou té khamadi ..Makhala badolo khamoul ndiowane!!!
le ministre ne doit pas se fait intimider par ces bandes de vayous de transporteurs maitre chanter….ll ya trops de mort dans nos route, il ne faut pas sede a leurs caprices ..la loi est plus fort que ces cartels de mafias.wassalam