Face au poids de la dette et du baril de pétrole, le nouveau cap fixé par Ousmane Sonko à la jeunesse

La Semaine nationale de la jeunesse a connu son épilogue ce week-end à Mbour. Présidant la cérémonie de clôture devant un parterre d’autorités administratives, d’élus territoriaux et de partenaires, le Premier ministre Ousmane Sonko a profité de cette tribune pour redéfinir le rôle attendu de la nouvelle génération face aux défis économiques et sociaux du pays.

Le thème de cette édition, axé sur l’olympisme, a servi de point de départ à l’intervention du chef du gouvernement. Selon les informations relayées par Sud Quotidien, Ousmane Sonko a invité l’assistance à dépasser la simple célébration de la victoire sportive pour épouser ce qu’il nomme une « civilisation de l’effort ». Cette approche requiert, selon lui, de privilégier la discipline, le respect de l’adversaire et la performance collective au détriment de la quête de gloire individuelle. En perspective du 66e anniversaire de l’indépendance et des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, il a rappelé aux jeunes qu’ils sont « les constructeurs d’un Sénégal en mouvement » et non les héritiers d’une nation en déclin.

Cette mobilisation de la jeunesse est d’autant plus sollicitée que le contexte économique reste complexe. Le Premier ministre a exposé les contraintes financières auxquelles l’État fait actuellement face. Il a notamment pointé du doigt une dette héritée importante qui restreint les marges de manœuvre budgétaires, couplée à une conjoncture mondiale en ébullition. Le prix du baril de pétrole, dépassant largement les prévisions initiales, et la difficulté croissante à mobiliser des ressources extérieures constituent des freins majeurs détaillés lors de son discours.

Face à ces paramètres, la ligne directrice s’appuie sur la résilience et l’unité nationale. Ousmane Sonko a réitéré l’importance d’une jeunesse « éveillée et consciente », qu’il considère comme le socle indispensable d’un développement endogène et durable. Clôturant son propos, il a exhorté la nouvelle génération à faire preuve de responsabilité pour porter les ambitions de souveraineté du pays, l’invitant à prouver au monde les capacités de production d’une Afrique qui s’appuie sur ses propres forces.

Votre avis sera publié et visible par des milliers de lecteurs. Veuillez l'exprimer dans un langage respectueux.

";

Un commentaire

  1. Nous les jeunes du troisième âge qui avons construit les écoles et universités où vous avez étudié, comprenons assez les soucis des politiciens actuels. Le seul problème c est de vouloir effacer coûte que coûte l histoire de ce pays. Ce n est pas possible parce que vous ne pouvez oublier le chemin qui mène à votre village, à votre domicile familial. Vous ne pouvez oublier le chemin de l école où des enseignants émérites vous ont enseigné l alphabet jusqu’à votre niveau actuel. Vous ne devez fermer les yeux acquis diplomatiques de notre petit pays sahelien qui a souffert d’une décennie de sécheresse. Il ne faut pas rejeter nos partenaires. Il faut juste leur faire comprendre ce que nous et ce que nous voulons sans bomber la bomber la poitrine. Je me rappelle feu Habib Thiam, malgré les difficultés de l époque avait dit des partenaires paternalistes: « vous oubliez qu’ on est sorti des mêmes écoles ? ». Cette phrase si simple avait changé l atmosphère de la salle. Finalement tout s est terminé.
    Actuellement le pays est confié à une génération jeune et pleine de volonté. Aulieu de s opposer à elle, il faut lui parler, même si elle bouche les oreilles. En effet il faut une jeunesse volontaire pour avancer le pays. Je le dis en rappelant que tout développement suit un processus. Chez les hommes on ne naît pas debout. Une critique sévère du passé ne fera pas avancer le pays. Malgré les différences politiques nous devons rester des frères soucieux des progrès dans tous les sens. Souvenez du code électoral consensuel de 1990, Abdou Diouf, malgré les commentaires émis par ses amis et partisans, n a pas changé une virgule du texte proposé. Parce que ce sont les sénégalais tous unis qui l ont produit. C est ce code là qui a élu les jeunes autorités qui sont bien à leur place. Mais il faut qu il fasse preuve de probité intellectuelle. Toutes les les générations politiques précédentes se battues, mais se sont retrouvé plus dans une démarche apaisé e sans règlements de c

Laisser un commentaire