La tension au Moyen-Orient continue de susciter de vives réactions à l’échelle internationale, particulièrement face aux opérations menées par les États-Unis et Israël contre l’Iran. Dans ce contexte de crise, le chef de l’État turc s’est adressé mercredi à son groupe parlementaire pour proposer une approche visant à éviter un embrasement généralisé.
Selon l’agence de presse Anadolu, Recep Tayyip Erdogan a fermement appelé à mettre fin à cette guerre avant qu’elle ne s’aggrave et n’engloutisse l’ensemble de la région. Le président turc a souligné qu’une issue pacifique n’est pas hors de portée, affirmant qu’une solution diplomatique reste « totalement possible » si elle est véritablement envisagée par les belligérants.
Lors de cette rencontre avec les députés de son parti, il a précisé la position de son gouvernement. La Turquie, a-t-il déclaré, « poursuit patiemment ses efforts pour retourner à la table des négociations et relancer la diplomatie ».
Conscient de la sensibilité et de la volatilité de la situation actuelle, Recep Tayyip Erdogan a indiqué qu’Ankara agit avec la plus grande prudence, prenant les mesures nécessaires pour se prémunir des répercussions des conflits voisins. Il a toutefois garanti que la Turquie ne resterait pas indifférente aux crises qui secouent la région, réaffirmant son engagement à soutenir ses alliés dans les moments difficiles.