« Elle dit qu’elle a été piégée » : Mame Makhtar Guèye rapporte les déclarations de sa fille arrêtée pour trafic de cocaïne

Le 20 juillet 2026, Fatou Binetou Guèye, 24 ans, est arrêtée en flagrant délit à Dakar. Elle remet une quantité de cocaïne à un agent infiltré de la Brigade de recherches de Faidherbe. Son interpellation conduit à l’arrestation de son petit-ami et de deux ressortissants nigérians. La fille du vice-président de l’ONG Jamra n’en est pas à son premier fait divers : en 2020, elle avait simulé sa disparition avant d’être retrouvée dans une auberge. Cette arrestation a été révélée par le média leral.

Mame Makhtar Guèye, vice-président de Jamra, s’est confié à l’Observateur au sujet de l’arrestation de sa fille. Il rapporte que Fatou Binetou Guèye affirme avoir été « piégée ». Sans se prononcer sur le fond du dossier, il déclare ne pas vouloir « se substituer à la justice ».

Le responsable de Jamra appelle à une procédure impartiale. « Il ne doit y avoir ni deux poids ni deux mesures », insiste-t-il, demandant aux autorités de poursuivre les investigations « sans faiblesse ni complaisance ».

Mame Makhtar Guèye décrit cette épreuve comme personnelle mais assure que son engagement dans les combats qu’il mène n’est pas remis en cause. Il brosse le portrait d’une jeune femme proche de sa famille, qui suivait des cours d’anglais en vue d’une carrière dans l’événementiel, et confie : « Je n’ai jamais imaginé qu’elle puisse être mêlée à une telle affaire. »

En conclusion, il réaffirme son attachement à l’égalité devant la justice et estime que si les faits sont établis, la loi devra être appliquée avec la plus grande fermeté, sa fille devant être sanctionnée avec « la même rigueur, voire davantage », que tout autre justiciable.

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2 commentaires

  1. Pauvre Mame Makhtar, te voilà reconverti en blanchisseur de morale.
    C’est bien connu : pour ta fille, rien n’est impossible.
    Hier encore, elle orchestrait son propre enlèvement pour convoler en justes noces clandestines.
    Aujourd’hui, il n’y a plus aucune leçon de morale à tirer de cette triste affaire.

    Accepte enfin d’être l’arroseur arrosé et cesse de vouloir, une fois de plus, disculper ta progéniture.
    Toi qui t’etais couronné puritain national, tu devrais nous rendre ce titre et faire profil bas.
    L’absolution reste divine, et aux dernières nouvelles, tu ne t’es pas encore autoproclamé omnipotent, omniprésent, ni « omni-laveur » de vertu.

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