Alors que l’enquête judiciaire sur les événements survenus entre 2021 et 2024 se poursuit à Dakar, deux mis en cause ont évité le placement en détention provisoire.
Amadou Tidiane Cissé, surnommé « Kabakrou » et présenté comme le chef de sécurité du Centre des œuvres universitaires de Dakar, a contesté les faits avec ses avocats. Les magistrats ont retenu contre lui la complicité des chefs initialement visés, avant de le placer sous contrôle judiciaire.
Djibril Diaw, vigile employé chez l’ancien ministre Pape Malick Ndour, a également été inculpé pour complicité. Il a contesté les faits avec ses conseils et a été placé sous bracelet électronique, une mesure qui permet une surveillance judiciaire sans incarcération.
Le parquet avait requis un mandat de dépôt pour les deux hommes, dans le cadre du réquisitoire introductif qui évoquait notamment l’association de malfaiteurs, le crime contre l’humanité et des actes de torture, en référence à la Convention des Nations unies contre la torture. Les ordonnances des juges ont toutefois conduit à des mesures moins sévères, selon Rewmi.
Amadou Tidiane Cissé était assisté par Mes El Hadji Badara Ndiaye, Takha Cissé El Hadji Diouf et Alioune Badara Fall, tandis que Djibril Diaw était conseillé par Me Alphonse Faye et d’autres avocats.





Tout commence par de retentissantes accusations et des arrestations spectaculaires… pour finir dans un parfait petit arrangement entre amis.
Le scénario est déjà écrit, sur le modèle désormais éprouvé des cas Farba Ngom, Lat Diop, Moustapha Diop — le fiancé de Tabaski Ngom —, Mansour Faye, ou encore Racine Sy. Ce dernier n’a-t-il pas simplement déboursé près d’un milliard de caution pour acheter sa liberté et continuer de régner en maître sur l’IPRES, le King Fahd Palace et la Caisse de Sécurité Sociale ?
Il faut croire que sous nos latitudes, l’excellence au sein d’une association de malfaiteurs n’est plus un crime, mais le plus sûr des diplômes pour obtenir une promotion.
Hey oui les mêmes magistrats les mêmes comportements.
Beaucoup de citoyens avaient predit que cette enquête allez être une flop.
Comment des individus inculpés pour des faits de crime contre l humanite peuvent ne pas être placés en détention provisoire.
Nous avons comme l impression que dans cette affaire de reédition des faits criminels et des comptes publics est une opposition entre une partie de la magistrature et le pastef