Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, prendra la parole ce jeudi à la tribune de l’Assemblée générale des Nations unies, à New York, dans le cadre de la 81e session. Il s’exprimera également en sa qualité de président en exercice de la CEDEAO, fonction confiée au Sénégal en juillet 2026. Un double message se profile donc, celui du Sénégal et celui de l’Afrique de l’Ouest. Dans un contexte international marqué par les conflits, les tensions géopolitiques, la crise du multilatéralisme et les difficultés économiques, le chef de l’État sénégalais est attendu sur plusieurs dossiers majeurs.
La CEDEAO au cœur de l’équation
Premier enjeu, la situation de la CEDEAO. L’organisation ouest-africaine reste confrontée aux conséquences du départ du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ainsi qu’aux défis sécuritaires et institutionnels qui traversent la sous-région.
Depuis sa prise de fonction, Bassirou Diomaye Faye a placé son mandat sous le signe d’une Afrique de l’Ouest réconciliée et unie, avec notamment la sécurité collective, la stabilité institutionnelle et le renforcement de l’autonomie de la Communauté parmi les priorités affichées.
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À New York, sa prise de parole pourrait ainsi servir à défendre une CEDEAO capable de dialoguer, de coordonner les réponses sécuritaires et de renforcer l’intégration régionale, tout en tenant compte des nouvelles réalités politiques de l’Afrique de l’Ouest.
Terrorisme et sécurité : quelle réponse africaine ?
Deuxième enjeu, la lutte contre le terrorisme. Le Sahel demeure au centre des préoccupations sécuritaires africaines.
Mardi, à New York, le président sénégalais a déjà échangé avec plusieurs dirigeants sur les questions de paix et de sécurité, notamment avec le président somalien Hassan Sheikh Mohamoud.
Les discussions ont porté sur les menaces terroristes en Afrique de l’Ouest et dans la Corne de l’Afrique, ainsi que sur la coopération entre l’Union africaine et les Nations unies.
Son discours pourrait donc être l’occasion de plaider pour une réponse davantage coordonnée entre les organisations africaines et l’ONU, avec une place plus importante accordée aux mécanismes africains de prévention et de gestion des crises.
Réformer le système international
Autre dossier attendu : la réforme du multilatéralisme.
Le président Faye a déjà défendu, au nom de la CEDEAO, une réforme de l’architecture financière mondiale et une meilleure représentation de l’Afrique dans les instances internationales de décision.
Cette question prend une résonance particulière alors que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a lui-même appelé cette semaine à une réforme des institutions internationales, notamment du Conseil de sécurité, jugeant que la représentation de l’Afrique n’est plus adaptée à la réalité du monde actuel.
Le financement du développement africain
Le quatrième enjeu est économique. Comment financer le développement dans un contexte de dette élevée, de besoins sociaux croissants et de baisse de certains financements internationaux ?
Lors de la réunion consacrée au Pacte pour l’avenir, Bassirou Diomaye Faye a déjà plaidé pour une architecture financière internationale plus équitable et pour des financements prévisibles en faveur du développement durable.
Son intervention devrait donc permettre de rappeler aux partenaires internationaux que les ambitions africaines en matière d’infrastructures, d’emploi, de transformation économique, de numérique et de transition écologique nécessitent des ressources financières à la hauteur des engagements pris.
Gaza, conflits et souveraineté des États
Le contexte international impose également une autre question : les grands conflits qui secouent le monde. L’Assemblée générale se tient alors que persistent notamment les crises à Gaza, au Soudan et en Ukraine.
Le Sénégal, traditionnellement attaché au respect de la Charte des Nations unies et au règlement pacifique des différends, pourrait réaffirmer son attachement au dialogue, à la souveraineté des États et au droit international.
Un discours pour positionner le Sénégal
Au-delà de la fonction de président en exercice de la CEDEAO, cette intervention constitue aussi un moment diplomatique important pour le Sénégal. Bassirou Diomaye Faye a multiplié les rencontres à New York avec des dirigeants africains et internationaux, autour des partenariats, de la sécurité et de la coopération.
À la tribune de l’ONU, Bassirou Diomaye Faye ne parlera donc pas uniquement au nom du Sénégal. Son intervention sera aussi un test de la capacité de la présidence sénégalaise de la CEDEAO à porter une voix commune de l’Afrique de l’Ouest dans un système international en pleine recomposition.






Personne n’attend plus rien de ce pantin, petit préfet de la France.
Celui qui a trahi son serment devant le peuple sénégalais, qui a renié ceux qui l’ont porté au pouvoir, ne mérite aucune attention.
Arrêtons-nous donc sur un public clairsemé, face à un petit président en papier mâché.
Wòrr sa nawlé, lu ñaaw la !
plus personne ne t’écoute même si tu fais ton discours au ciel. Une grosse déception moy yaw
Le problème de la CEDEAO se règle ici en Afrique de l’Ouest. Nous savons tous ce qu’est notre problème : il faut foutre dehors de chez nous l’intru gaulois bleu-blanc-rouge de France qui entretient la division de l’Afrique de l’ouest pour ses propres intérêts. Il ne sert ç rien d’aller tympaniser l’ONU avec la CEDEAO.
Vous me faites régler SENEGO avec votre titre qui sort de l’espace. Qui attend quoi d’un discours d’un individu dont l’activité principale est de dire le contraire de ce qu’il fait et de faire le contraire de ce qu’il dit. Même les enfants rigolent quand Diomson parle. Tout le monde se moque de ce qu’il
Arrêtez d’exagérer SENEGO.
L’afrique retiendra de DIOMAYE FAYE, ce que l’AFRIQUE retient de BLAISE COMPAORÈ et de MOBUTU. Ceux-là, qui ont rahi leur amis ( SANKARA et LUMBUMBA) pour le pouvoir et pour la FRANCE-AFRIQUE.
Je n’ai pas son temps. Il est pitoyable. A le regarder je sens l’impasse dans laquelle il a foutu le Sénégal. Ce sont ses propres intérêts qu’il défend. IL est dans une posture de survie
Sonko moognou toogne.
Que les occidentaux arrêtent de d’agresser et voler les Musulmans !
Que le Président Diomaye Rappelle à ces gens que les vrais terroristes sont ces prédateurs affamés qui volent sans scrupule les ressources naturelles d’autrui partout en Afrique et en Asie!
Les vrais terroristes sont ceux qui se nourrissent d’ingérence politique au Niger, au Mali en Palestine et en Iran !
Les vrais terroristes sont ceux qui ont déjà l’arme nucléaire et qui tuent par complexe, femmes et enfants dans les pays qui aspirent à en avoir !
Les vrais terroristes sont ces ivrognes dont l’ONU protège les eaux tout en leur donnant carte blanche afin qu’ils vident les ressources halieutiques d’Afrique !
Les vrais terroristes sont ces sodomisés qui extirpent Musulmans et Chrétiens de Leur Religion en leur proposant la franc-maçonnerie à la place !
Les vrais terroristes sont jaloux egoistes qui ne respectent pas la dignité humaine en interdisant le port du voile !
Les vrais terroristes sont bien ces laches qui n’hésitent point à renverser des régimes juste pour assouvir à leur gale boulimique de richesse !
**LIL MOUNTAKHA AS SEYYIDIL KAWNEYNI******
Bagne nitt ba so go guissee febar. Yene haine yi deffe wone na amoul….ki rekk la bagne. Je le deteste comme cest pas possible.
Il doit etre liquide.
Personne n’ecoutera ce roi du reniement, farfelu, incoherent, depourvu de charisme et Grand Traitre devant l’eternel. C’est dommage que l’espoir de 2024 soit eteint parJudas Compaore faye