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Dette odieuse : Sonko admet avoir changé de discours et dit ne pas avoir eu les leviers

Ousmane Sonko, désormais président de l’Assemblée nationale, a provoqué une onde de choc politique et économique en remettant en cause, sur les antennes de RFI et France 24, la légitimité d’une partie de la dette contractée sous le régime précédent. L’ancien Premier ministre a relancé la controverse sur la « dette odieuse », mais a reconnu que ses déclarations passées relevaient de son rôle de chef de parti, pas de chef de gouvernement. Cette volte-face n’a pas manqué de susciter des réactions, notamment celle de Bassirou Dieng, qui dénonce une « démystification » du leader de Pastef, l’accusant d’avoir « berné le peuple » pour discréditer ses adversaires avant de changer de discours une fois aux responsabilités.

« Je n’avais pas les leviers »

Interrogé sur un éventuel regret de ne pas avoir demandé l’annulation de la dette cachée, Sonko a précisé : « Dette odieuse ? J’ai utilisé le terme une ou deux fois. C’est toute une procédure. Les pouvoirs du Premier ministre sont extrêmement limités dans ce pays. » Il a ajouté que, face à une restructuration, il s’y était opposé pendant son mandat car « les conditions n’étaient pas réunies », le pays n’étant pas en défaut. Selon Xibaaru, cette clarification a immédiatement déclenché une salve de critiques.

Moussa Niang, du mouvement Guem Sa Bopp, accuse Sonko d’avoir alimenté le récit d’une « dette cachée » pour aboutir à un aveu d’impuissance. L’opposition et la société civile y voient un rétropédalage difficilement justifiable, confirmant les accusations de Dieng selon lesquelles Sonko aurait utilisé la dette comme un outil politique avant de se rétracter.

Tensions institutionnelles en vue

Le timing est sensible : une mission du FMI est attendue à Dakar. Sonko a prévenu qu’il refuserait toute restructuration « sauvage » qui sacrifierait les options de changement structurel. Il a brandi la menace d’un blocage parlementaire si l’exécutif ne convergeait pas avec les intérêts du Sénégal, ouvrant la voie à des tensions institutionnelles. Le gouvernement d’Al Amine Lo se retrouve sous l’œil vigilant d’une Assemblée nationale décidée à faire entendre sa voix.

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2 commentaires

  1. MAIS JE ME DEMANDE POURQUOI UN MOUTON COMME TOI PARLE DE DISCREDIT. C’EST LE MENTEUR PROFESSIONEL LUI MEME QUI A DIT HAUT ET FORT A FRANCE 24 QU’IL AVAIT PARLER SANS PREUVES ET EN TANT QUE POLITICIEN. DEPUIS LE CAS DE AJI SARR IL CONTINUE A TOUJOURS MENTIR. IL N’EST PAS CREDIBLE. ET A LA FIN C’EST UN SPHYCOPATH MENTEUR PRO.

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