Selon l’économiste sénégalais Ndongo Samba Sylla, présent mardi à la conférence internationale sur la dette sénégalaise à Dakar, la crise actuelle de la dette du Sénégal trouve son origine dans un modèle de croissance fondé sur « des projets, (TER, BRT, utiles ou pas) qui n’ont ni renforcé les exportations ni réduit la dépendance aux importations.
Pour la crise de la dette, Ndongo Samba Sylla pointe un modèle de croissance déséquilibré, avec des « des projets (TER, BRT, utiles ou pas) sans impact sur les exportations »,. Il qualifie ces investissements de « projets Ponzi », estimant qu’ils conduisent mécaniquement à une impasse financière.
L’économiste rappelle que la croissance économique, souvent mise en avant ces dernières années, ne suffit pas à garantir la soutenabilité de la dette. Il souligne que le ratio entre le service de la dette publique extérieure et les exportations est passé de 4,3 % à 23,2 % en quatorze ans, soit une multiplication par cinq.
Dans le même temps, le stock de dette extérieure rapporté aux exportations est passé de 92 % à 305 %, signe selon lui d’un endettement en devises devenu « tout simplement insoutenable ».
« La dette en monnaie étrangère se paie en monnaie étrangère », insiste-t-il, soulignant que les recettes fiscales en francs CFA ne permettent pas de rembourser des engagements libellés en devises. À défaut d’une capacité d’exportation suffisante, le pays est contraint de s’endetter davantage en devises, dans un contexte de taux d’intérêt élevés.
Pour Ndongo Samba Sylla, le Sénégal se retrouve aujourd’hui dans une situation comparable, voire plus préoccupante, que celle de pays ayant déjà fait défaut ou demandé une restructuration de leur dette, comme le Ghana, la Zambie, le Kenya ou l’Éthiopie.
Il relève qu’entre 2024 et 2028, le Sénégal devrait payer environ 15 milliards de dollars au titre du service de la dette extérieure, se classant ainsi au septième rang africain malgré le poids relativement modeste de son économie.
L’économiste critique également le rôle du Fonds monétaire international, qu’il considère non comme une solution mais comme « une partie du problème ». Selon lui, l’institution agit avant tout comme un acteur politique au service des intérêts des grandes puissances occidentales, notamment les États-Unis et la France.
Voilà ce que l’on appelle la nullité intellectuelle. Si monsieur n’a pas encore compris que le transport est l’un des facteurs les plus importants de développement, il est fort à craindre que son for intérieur est pétri d’une malhonnêteté sans faille.
Combien sont-ils à prendre le BRT, le Ter et les autoroutes pour gagner du temps et vite s’occuper de leurs marchandises à exporter. Sincèrement, je pense que le guiss-guiss de Ndongo Sylla ne dépasse pas la lisière de sonnez. Bon, après tout, il a droit de se livrer à la danse du ventre pour être dans l’œil de vue de Sonko et Diomaye. Attention, dans ce monde planétaire, le souverainisme est un frein au développement.
Le Vrai.
Ndongo c’est comme Boris, ils sont devenus des fidèles Garabou Garabou c’est la fin de l’intellect maintenant le Sénégal marche avec sa tête avec certains intellctuels tordus