Au terme de la 69ᵉ Session ordinaire de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement, la Communauté a confié au Président de la République, Bassirou Diomaye Faye, la présidence en exercice de la CEDEAO.
Selon la présidence, cette désignation consacre une parole écoutée et une vision portée avec constance. « Devant ses pairs, le Chef de l’État a dressé un diagnostic lucide de la situation de la Communauté : une économie résiliente, mais encore vulnérable ; une région fragilisée par le terrorisme ; des institutions appelées à se réformer. À chacun de ces défis, il a opposé une même exigence d’action : l’opérationnalisation de la Force régionale de lutte contre le terrorisme, la mutualisation des moyens, le renforcement de l’autonomie financière de la Communauté et une meilleure protection des populations affectées », ajoute la même source.
D’après la présidence, en acceptant cette responsabilité, le Président de la République a mesuré le poids de l’héritage : cinquante années de solidarité, d’intégration et de construction collective.
Il s’est engagé à le faire vivre en l’adaptant aux défis de notre temps : la sécurité collective, la stabilité institutionnelle, la souveraineté politique et économique, ainsi qu’une voix de l’Afrique de l’Ouest plus forte, plus audible et plus crédible sur la scène internationale.

CEDEAO que de malhonnête
vraiment
Félicitations son excellence Mr le président Basirou Diomaye Faye.
Je cherche cœur ❤️ d’un pastefchien pour chauffer mon café.
Pastef parti de merde 💩 suivi par des cons et des idiots
Tu es dans ce cas un fils de pute et de putains
La CDAEAO C’EST QUOI ?????))) que des dirigeants qui pillent leurs ressources pour leurs intérêts personnels
Merci
Macha’allah yalla nako djigg 💚💛❤️Macky onu Sénégal am ndam Afrique bégé
Sonko pour toujours sonko à vie
Pendant que les groupes jihadistes s’offrent une tragique cure de santé en Afrique de l’Ouest, étendant leur emprise du Sahel jusqu’aux pays côtiers, la CEDEAO brille par son inertie. Engluée dans ses contradictions, l’organisation régionale semble frappée d’une paralysie chronique face à l’incendie qui ravage sa propre maison.
Ce naufrage est celui d’une méthode. En se comportant comme un syndicat de chefs d’État, la CEDEAO a troqué sa légitimité populaire contre la survie des régimes en place. Sa politique du « deux poids, deux mesures », prompte à asphyxier les peuples sous les sanctions lors des putschs, mais muette face aux troisièmes mandats constitutionnels, a brisé la confiance. Le résultat est là : une fracture géopolitique majeure avec la naissance de l’Alliance des États du Sahel (AES), qui ampute la région de sa première ligne de défense.
On ne combat pas une menace asymétrique avec des communiqués de sommet. Les terroristes prospèrent là où l’État a démissionné, recrutant une jeunesse privée d’avenir. En s’obstinant à traiter le symptôme militaire sans soigner le mal de la gouvernance, la CEDEAO s’enferme dans l’obsolescence. Si elle ne brise pas d’urgence sa sclérose, l’histoire de la région s’écrira définitivement sans elle.
Il va vous trahir.