Trois militaires ont perdu la vie dans une explosion accidentelle survenue mardi matin, dans le nord de Sindian, en zone militaire n°5. Le drame s’est produit alors que les Forces armées sénégalaises menaient des opérations de destruction de champs de chanvre indien à proximité de la frontière gambienne.
Dans un communiqué publié le 17 mars 2026, la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa) précise que trois autres soldats ont été blessés lors de l’incident. Ils ont été rapidement évacués et pris en charge.
Selon la même source, l’explosion est intervenue dans le cadre d’une campagne lancée depuis plus d’une semaine pour éradiquer la culture de chanvre indien dans cette zone sensible. Ces opérations visent également à neutraliser des bandes armées impliquées dans ces activités illicites et considérées comme une menace pour la sécurité des populations locales.
Malgré ce drame, les unités engagées poursuivent leurs missions sur le terrain. L’armée réaffirme sa détermination à traquer les individus armés, à lutter contre les cultures illicites et à garantir la sécurité des personnes et de leurs biens dans cette région.
À noter que quelques jours plus tôt, le 12 mars, un autre soldat, Nfally Sonko, avait déjà perdu la vie dans cette même zone, lors d’une opération de destruction de champs de chanvre indien. Il avait été tué au cours d’échanges de tirs avec une bande armée supposée appartenir au MFDC.
Que leurs âme repose en paix
Paix à leurs âmes et qu’ils repose en paix
Paix à leurs âme
Quand l’armée comprendra que ce régime dirigé par Sonko se moque de la vie de ses enfants troupes qui opèrent en Casamance, ce sera déjà un grand pas pour les soldats.
Jamais vous n’entendrez un mot de compassion de Sonko quand un soldat tombe en Casamance.
Le Vrai.
Même dans des circonstances aussi cruelles tu trouves le moyen de dispenser tes opinions hideuses. La haine deshumanise.
L’ultime sacrifice, offert pour notre protection, les a fait tomber en martyrs. Puissions-nous espérer qu’un Sénégal reconnaissant saura entourer leurs familles de dignité, de soutien et de justice.
Ce regain d’activité, accompagné de ces bruits de bottes près de la frontière gambienne, n’augure rien de bon. Il serait illusoire de croire qu’il ne s’agit que de veiller sur quelques champs de chanvre indien ou de préserver des zones de coupe illégale de bois. L’affaire du MFDC a trop duré. Puissions-nous espérer qu’aucune main obscure ne ravive les tensions. Trop de temps a été perdu à tourner en rond, à différer l’essentiel. La Casamance ne mérite pas un tel destin.