Le projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 est au cœur de l’actualité politique ce mardi. Examiné en séance plénière à l’Assemblée nationale après deux rejets successifs en commission, le texte cristallise les tensions entre le gouvernement et les députés de Pastef. Et Me El Amath Thiam de Me El Amath Thiam de rappeler les limites constitutionnelles de ce mano à mano.
Intervenant sur la question, le juriste et président de l’ONG Justice sans frontières, rappelle que les deux institutions disposent de prérogatives constitutionnelles qu’il convient de respecter.
Selon Me El Amath Thiam, l’Assemblée nationale peut adopter, rejeter ou amender le texte dans les limites prévues par la Constitution. Toutefois, le gouvernement dispose également de mécanismes juridiques pour sortir de l’impasse.
Il évoque notamment la possibilité pour le Premier ministre d’engager la responsabilité du gouvernement sur le fondement de l’article 86, alinéa 6, de la Constitution. Cette procédure permet de considérer le texte comme adopté, sauf si une motion de censure est déposée dans les 24 heures.
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Le juriste estime ainsi que le Parlement ne doit pas devenir une simple chambre d’enregistrement, mais que le gouvernement ne doit pas non plus être privé des moyens nécessaires pour gouverner.





Manipulation rek siguen di dounda
Ne nous tympanisez pas chaque camp peut utiliser l’article 86 6 donc on y va la motion de censure est prête a toute fin Utile
Kirikou est une honte mais la réalité il est nul et ne peut analyser un budget