Le projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 se heurte à un sérieux blocage parlementaire. Rejeté vendredi en commission faute de consensus, le texte a vu son examen en séance plénière reporté au mardi 27 octobre 2026, à 10 heures. En atendant, PASTEF bloque le budget et impose ses cinq conditions.
Dette, pouvoir d’achat, dépenses publiques, PASTEF pose ses conditions à Diomaye. Le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes conditionne désormais son soutien à la satisfaction de cinq exigences portant notamment sur les investissements sociaux, le pouvoir d’achat, la dette publique et la transparence dans la gestion des finances de l’État.
Le désaccord entre le gouvernement et la majorité parlementaire prend une nouvelle dimension. Malgré la demande du président de la République d’accélérer l’examen du projet de loi de finances rectificative pour 2026, les députés de PASTEF maintiennent leurs réserves sur les orientations budgétaires proposées par l’exécutif.
À l’issue de deux jours de travaux en commission, aucun compromis n’a été trouvé, entraînant le rejet du texte à cette étape de la procédure. La séance plénière, initialement prévue vendredi, a ainsi été renvoyée au mardi 27 octobre.
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Cette impasse fait suite aux mises en garde du Premier ministre Ousmane Sonko, qui avait annoncé que les députés de son parti ne voteraient pas le projet en l’état. Les principales préoccupations concernent les réductions de crédits affectant les investissements publics et les dépenses à caractère social.
Cinq exigences pour débloquer la situation
Dans un communiqué, le groupe parlementaire PASTEF-Les Patriotes a détaillé les conditions auxquelles il subordonne son soutien au texte.
La première porte sur la préservation des investissements sociaux. Les députés réclament une révision des coupes budgétaires touchant des secteurs prioritaires, notamment la santé, l’éducation, l’hydraulique et les infrastructures publiques.
Deuxième exigence : la protection du pouvoir d’achat des ménages. Le groupe parlementaire demande le gel de toute hausse des tarifs de l’énergie et réclame une réduction de la fiscalité sur les produits pétroliers dans l’hypothèse d’une baisse des subventions énergétiques.
La troisième revendication concerne les 120 milliards de FCFA associés au Projet autonome de réponse d’urgence contingente (CERP), contracté auprès de la Banque mondiale. PASTEF exige des éclaircissements sur l’origine de ces fonds, leur affectation et les garanties financières correspondantes.
Pastef souhaite également une réduction plus rapide du train de vie de l’État. Il préconise la rationalisation des agences parapubliques, avec la suppression envisagée de 19 entités, afin de réaliser au moins 55 milliards de FCFA d’économies sur trois ans.
Le renforcement du contrôle des fonds spéciaux figure également parmi ses demandes.
In fine, les députés réclament davantage de transparence sur la dette publique. Ils exigent des justifications précises concernant les trajectoires de déficit prévues pour 2026 et 2027, ainsi que la publication des rapports d’audit de l’Inspection générale des finances (IGF) et du cabinet Forvis Mazars.
Le gouvernement sous pression avant la plénière
Le report de l’examen en séance plénière offre au gouvernement un délai supplémentaire pour tenter de rapprocher les positions. Les documents justificatifs réclamés par les parlementaires constituent un élément central des négociations à venir.
Au-delà de ce bras de fer entre l’exécutif et sa majorité parlementaire, l’adoption du PLFR revêt un enjeu économique et financier important. Les ajustements budgétaires doivent notamment s’inscrire dans les engagements du Sénégal envers ses partenaires financiers internationaux, dont le Fonds monétaire international (FMI).
La séance plénière du mardi 27 octobre sera donc déterminante. Elle permettra de mesurer la capacité du gouvernement à répondre aux exigences de PASTEF et à dégager un compromis sur les nouvelles orientations budgétaires.





MAIS PASTEF VOUS NOUS EMMERDEZ… ALLEZ VOUS FAIRE FOUTRE ..DIOMAYE DINA TASS ASSEMBLEE BI MOU DIEKH
Mais PASTEF OU POSTE QUOI vous nous emmerdez.
Qui n’a pas sa place à l’assemblée confond ce qui lui appartient et ce qui appartient à la population. Vous pendant 2 ans sans rien faire
David diomaye bo tassé assemblée pastéf am 140 députés
Dégél kha kholbi dîna guéné thi sa tâte yi bo défoul ndank
Merci Pastef. Yallah na lene yallah feye
Na tass assemblee bi niou deme election et quil degage le plus vite.
TOUT LE PEUPLE VOUS SOUTIENT PASTEF. CE CEDEZ JAMAIS. CEDER SERAIT TRAHIR LE PEUPLE