Le flou persiste autour de la promulgation de la loi modifiant les articles L29 et L30 du Code électoral. Alors que le délai constitutionnel expirait hier à minuit, aucune annonce officielle n’a été faite par le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, concernant la promulgation du texte adopté en seconde lecture par l’Assemblée nationale.
Samedi dernier, les députés avaient pourtant validé, à une large majorité, la proposition de loi n°11/2026 portant révision des dispositions du Code électoral. Le texte, adopté à plus des trois cinquièmes requis par l’article 73 de la Constitution, avait ensuite été transmis au chef de l’État pour promulgation.
En l’absence de décision publique du président de la République, l’hypothèse d’une promulgation par le président de l’Assemblée nationale est désormais évoquée. Une procédure inédite dans l’histoire législative sénégalaise, sauf si le chef de l’État a discrètement choisi de saisir le Conseil constitutionnel pour avis ou interprétation.
Sur le fond, la réforme introduit plusieurs changements majeurs. L’article L28 modifié prévoit désormais que l’interdiction d’inscription sur les listes électorales court pendant cinq ans à partir du moment où la condamnation devient définitive.
L’article L29 redéfinit les délits entraînant une radiation temporaire et limite à cinq ans la durée d’inéligibilité, sauf décision contraire du juge.
Quant à l’article L30, il est tout simplement supprimé. Cette disposition rendait automatiquement inéligible toute personne condamnée à une amende supérieure à 200 000 FCFA.
Pour les partisans de la réforme, les députés PASTEF, ces modifications visent à corriger des restrictions jugées excessives et à garantir une meilleure participation électorale.
Mais l’opposition y voit un texte « taillé sur mesure » pour le Premier ministre Ousmane Sonko et leader de PASTEF.
La coalition Diomaye Président dénonce une procédure menée dans la précipitation et sans véritable concertation.
Le groupe parlementaire Takku Wallu Sénégal avait renoncé à saisir le Conseil constitutionnel, tandis que les députés non-inscrits ont également abandonné cette option, faute de quorum nécessaire.

Le Président Diomaye est juste, honnête et démocrate. Il avait dit dans son interview à la RTS que certains étaient pressés en non urgence signalée. Ousmane Sonko est un grand électeur depuis 2024 malgré l’ignoble complot de Macky Sall et son clan
Manone na cé raffet rèk Diomay thizt japp nako
Ce diomaye est une calamité d’une rare espèce. Vivement 2029 qu’il dégage et surtout que ses fondations et ses déclarations de patrimoine avant et après soinent fouillés à fond. Ce traite doit être jugé plutard.
Dis a corr aji de declarer sa patrimoine
Je ne comprends pas pourquoi ne pas promulguer la loi et pour Tant le Président se déclare Pastef
Alors où est problème ?
Que vous êtes nuls! Le dernier délai est fixé pour vendredi à minuit car il faut 4 jours francs et aujourd’hui est férié.
Au moins, essayez d’informer juste, khamenayou fi nguéne fétté
Le Vrai.
Kheekh deeb beena affaire taay nga beugue mou valable meme si c’est le 1 ministre Sonko je ne valide pas.bayilene loi electorale bi ngueene di fooyee ,L’ex president Macky lool la talee woon sunugal.
SONKO merite plus,book a niakaa book
Laissons ces 2 là jouer de la comédie. 2029 yaagatoul inchallah niou djelé lèn fi.
ki 2029 gnou dokhane ndayame si biti !
Diomaye ne sera libéré de l’emprise du mal que quand il aura renvoyé Sonko.
Après les khons ayant rempli leurs missions seront inefficaces .
Yow fo tothie ndyam mounane dieulé laineu dii amo militants amo touss di doul Sonko 50 ans lay gouverner togal fofou
Dans tes rêves
Tchim niake djome
Kharou yolome guenio bi
Diomaye workar la.
Ce qui inquiète c’est qu’il va continuer à faire perdre du temps tout un pays pour au final ne rien faire jusqu’en 2029.
Quel gâchis!
Qu’est ce qu’on a fait au Bon DIEU pour mériter tout ça !