Le Ministère de l’Environnement et de la Transition écologique (METE) a franchi un nouveau cap dans sa politique de transformation urbaine durable, en scellant, mardi 7 avril 2026, un partenariat d’envergure pour l’aménagement paysager de l’échangeur du CICES, à Dakar.
À travers la Direction générale du Cadre de Vie, l’institution « réaffirme son engagement en faveur de la transformation durable des infrastructures urbaines », en les inscrivant dans « une dynamique alliant durabilité, sécurité et amélioration du cadre de vie ».
D’un montant global de 320 millions de francs CFA, la convention signée réunit autour d’une même ambition la Direction générale du Cadre de Vie, la Ville de Dakar, la Loterie nationale sénégalaise (LONASE), le Centre international du commerce extérieur du Sénégal (CICES), ainsi que l’Agence de gestion des routes du Sénégal (AGEROUTE), à travers l’entreprise Sinohydro, avec l’appui de l’Agence nationale pour les énergies renouvelables (ANER).
Cette mobilisation plurielle traduit « une vision commune : améliorer durablement le cadre de vie urbain à travers des aménagements modernes, esthétiques et respectueux de l’environnement ».
Au cœur du dispositif, un modèle de financement qualifié « d’innovant », reposant sur « la mutualisation des ressources et la contribution concertée entre les acteurs publics et parapublics, le secteur privé et les collectivités territoriales ».
Dans cette architecture partenariale, les différentes parties prenantes se répartissent les interventions, chacune assurant l’aménagement d’un compartiment spécifique, tandis que l’ANER prend en charge « l’éclairage de l’ensemble des quatre compartiments ». Les initiateurs assurent que ce mécanisme « garantit la pérennité des investissements tout en optimisant les coûts ».
Au-delà de sa fonction routière, l’échangeur du CICES est appelé à devenir « un espace paysager structurant », intégrant la végétalisation, des solutions énergétiques durables et des espaces de loisirs.
L’ambition affichée est de « requalifier et embellir durablement cet espace stratégique à fort trafic », en contribuant à « moderniser le paysage urbain » et à offrir « un cadre de vie plus agréable, sécurisé et fonctionnel » aux usagers comme aux riverains.
Prévue sur une durée de quatre mois, la réalisation de ce projet s’inscrit dans une perspective plus large portée par le METE et ses partenaires, déterminés à « bâtir une ville résiliente et attractive, où mobilité, préservation de l’environnement et bien-être des populations se conjuguent harmonieusement ».
Une orientation que la Direction générale du Cadre de Vie dit poursuivre « en synergie avec ses partenaires institutionnels et techniques, pour des villes plus vertes, résilientes et agréables à vivre ».

