Trois pays sont visés par la nouvelle « Alliance des démocrates du Sahel », annoncée samedi à Bruxelles par des opposants originaires du Mali, du Niger et du Burkina Faso, avec un mot d’ordre: le retour à l’ordre constitutionnel dans les États de l’Alliance du Sahel, écrit fr.saharamedias.net.
La coalition a été présentée comme une structure portée par des opposants de ces trois pays, alors même qu’ils traversent des phases de transition dirigées par des conseils militaires arrivés au pouvoir à la suite de coups d’État.
Sa présidente, Maria Jibrin, a déclaré que les régimes militaires de la région avaient « dénaturé l’image de la démocratie » pour justifier leur maintien au pouvoir. Elle a ajouté que les pays du Sahel avaient besoin « d’institutions fortes, d’un pouvoir judiciaire indépendant et de citoyens libres ».
Une alliance d’opposition face aux transitions militaires
- La nouvelle coalition appelle à la « résistance pacifique » pour renverser les régimes militaires au Mali, au Niger et au Burkina Faso.
- Maria Jibrin a affirmé que l’Alliance ne représentait pas « un mouvement d’exilés déconnecté de la réalité locale ».
- Elle a soutenu que ses membres disposaient d’une « présence locale » et pouvaient agir sur le terrain au sein de leurs pays.
- La région voit aussi émerger d’autres blocs d’opposition, dont la « Coalition des forces pour la République » dirigée par l’imam malien Mahmoud Dicko.
Cette annonce intervient alors que les trois pays de l’Alliance du Sahel restent engagés dans des transitions sous direction militaire.

Courage à eux ! Les 3 clowns de l’AES doivent dégager !