Dans l’affaire SoftCaire, le ministre de la Santé avait instruit le comité ad hoc de mener ses travaux avec méthode, en veillant à ce qu’ils soient « les plus scientifiques possible, les plus fouillés possible et les plus documentés possible ». Des directives qui, selon lui, ont été scrupuleusement respectées par les enquêteurs.
D’emblée, le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, face à la presse jeudi, déclare qu’« aucune preuve scientifique ne démontre l’utilisation effective de matières premières périmées dans les produits actuellement commercialisés » et ajoute qu’« aucun signal de matériovigilance, aucune alerte sanitaire, aucune donnée épidémiologique ne vient établir un risque pour les usagers ». Il précise même que des analyses indépendantes confirment la conformité des produits testés aux standards internationaux.
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